25 mai 2008
Nu(e)s, naturel(le)s et sans reproche
Nu, naturisme et les labels *$h.a.r.d$* ou *$s.o.f.t$* : mais de quoi parle-t-on ? (version actualisée, avec ajouts)
Tout d'abord deux références encyclopédiques :
Éthologie
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thologie
Naturisme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Naturisme
Se sentir bien dans sa peau, comme au sortir du ventre de Maman !
Comme par religion, se relier à notre mère la Nature !
http://www.michis-seiten.de/
Le site offre un classement intéressant d'oeuvres picturales
http://www.fkk-museum.de/seite053.html
*F K K* : les naturistes et sympathisants connaissent ce sigle, celui de l'association naturiste allemande Frei Körper Kultur (littéralement: culture des corps libres)
Les scènes représentées sont issues d'un environnement naturel, familial, sportif ou ludique, méritant sans conteste la qualification *s o f t*.
Même s'il se trouvait là l'une ou l'autre vue faciale, ce n'est pas de la pornographie *h a r d*, et il est exclu d'évoquer le proxénétisme!
Sur ce site se trouve l'extrait qui interpelle, en matière de lutte contre la *p e d o p o r n o g r a p h i e*
http://www.michis-seiten.de/side013.html
Il nous faut aussi avoir présent à l'esprit en permanence que la réalité de l'aliénation humaine, relative à cette interpellation et cette lutte de chaque instant, est quasiment une constante au coeur de la nature humaine, une monstruosité pourtant si banale dont s'accomodent quantité de gens : le proxénétisme, qui tire ses ressources de la prostitution - et du blanchiment d'argent à grande échelle par-delà les frontières internationales.
Faut-il se résoudre à répéter bêtement que "le malheur des uns fait le bonheur des autres" et se réfugier dans la simple compassion, ou dans quelque cierge qui brûle à l'autel de Marie-mère-de-Dieu ?
Après avoir subi la répression nazie à cause de son homosexualité, Hajo ORTIL fut ce professeur d'anglais qui organisa à Bremen après 1945 des expéditions canoe-kayak naturistes en Finlande ou en Grèce pour des groupes de garçons et filles de 12-18 ans, avec l'accord tacite de leurs parents.
Voir:
http://www.studentenpilot.de/studieninhalte/onlinelexikon/or/Ortil/ Ortil
Lors d'un séjour avec mon fils et ma fille dans sa propriété au bord du lac de Bienne - Bieler See en Suisse, j'ai personnellement rencontré Christine FANKHAUSER voir renvoi (*) en fin d'article
http://www.fkk-museum.de/seite031.html
Naturisme : Histoire et signification
extrait du site : http://sagepoete.spaces.live.com/
Le fait de pouvoir être nu naturellement remonte à la venue de l'homme sur terre. Mais s'il fallait une référence pour le naturisme communautaire que l'on connait de nos jours, la seule qui soit universellement reconnue est la définition internationale actuelle:
"Le naturisme est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité en commun qui a pour but de favoriser le respect de soi-même, le respect des autres et celui de l'environnement".
Bien que datant de 1974, on peut considérer que les diverses formes de naturisme (ou nudisme, à l'époque) qui s'en rapprochent sont beaucoup plus anciennes. Le concept a pris forme au XVIII° siècle. Le naturisme se pare, au fil du temps, de vertus hygiéniques et médicales, de vertus éducatives et civiques, écologiques... Il est parfois purement récréatif et de loisir... Il est parfois politisé, idéologique, militant... Ses pratiques comme ses significations ont évoluées.
Le Naturisme est principalement pratiqué en Europe, dans une moindre mesure en Amérique du Nord et en Australie. La France détient un nombre impressionnant de Camp (avec ensemble Bungalow, Caravaning, Camping), de camping ou de plage naturiste. On y trouve d'ailleurs Euronat, le plus grand camp naturiste en Europe et probablement dans le monde qui se situe en Gironde, capable d'accueillir plus de 10000 personnes en haute saison.
Certains camps tel que celui du Cap d'Agde [1] ont transfiguré ce qu'était le naturisme à la base, laissant au passage une très mauvaise réputation de ce type de pratique. Car désormais, la plupart des personnes croyant connaitre ce qu'est le naturisme se focalisent sur ce qu'est devenu le Cap d'Agde, ce qui ne se révèle aucunement comme une généralité.
Pour répondre à SagePoète - lequel a repris sur son site les lignes qui précèdent - voici un commentaire que j'assume pleinement :
SagePoète :
"Coucou ! Je vois que tu es assez fasciné par le naturisme, tout comme moi d'ailleurs. J'ai écrit un article très éloquent à propos du naturisme sur mon blog ! Viens y écrire ce que tu penses en général du naturisme, décris un peu ton expérience personnelle si tu es adepte !
LocKi-Andaman1
http://back-to-andaman.blogspot.com/ :
"Bon, écoute.., y a pas grand chose à dire, qui n'ait déjà été dit ! Adepte, à parler vrai, signifie d'après le Robert "fidèle (d'une religion) partisan (d'une doctrine)" En ce sens, je ne me déclare pas adepte du nu naturel, comme pouvaient l'être les Grecs de l'Antiquité. Il faut savoir que, s'il était relativement rare que ceux-ci se promenassent partout "à poil", ils avaient pour coutume liturgique dans leurs temples, pour s'adresser à l'oracle, de se présenter là entièrement nus, en témoignage de complète et radicale authenticité. Je ne pense pas qu'on puisse encore à notre époque approcher leur sens du sacré.
"Tout reste encore à faire pour retrouver le sens profond d'une harmonie que nous avons perdue sans doute depuis plus longtemps que l'industrialisation. Cette grande peur du corps nu et de la sensualité - qui ne se confond ni avec * é r o t i s m e*, ni avec l'obscénité *p o r n o g r a p h i q u e* - nous l'avons probablement acquise avec l'apôtre Paul - voir son épître aux Ephésiens - quand notamment il révère l'abstinence comme moyen d'atteindre la pureté."
1 Cap d'Agde : il est connu que certain(e)s néophytes restent parfois sur "le pas de la porte", ne sachant pas trop bien s'il vont ou non "sauter le pas", ni quand ils (elles) y seront décidé(e)s. Ces endroits infréquentables, qui fascinent aussi bien les ados boutonneux que les vieux obsédés, font parfois la délectation des paparazzi pour certaines couvertures de presse à scandale : Bredene sur la côte belge de Mer du Nord, Bremen sur la côte allemande de Mer Baltique. 23 septembre 12:48
Ci-après, quelques adresses de blog - liste non exhaustive !
Le "Top 10" du dimanche 6 mai 2007,
sur blog.fr:
http://naturisme-bio-famille.blog.fr/
Un mordu du naturisme, blog assez classique, mais profondément confondant par sa totale sincérité :
"naturepassion"
http://naturepassion.kouaa-blog.com/
Une autre vision du naturisme, à la fois historique et très détaillée quant aux motivations des protagonistes : une belle synthèse dans
le blog de marc-alain
http://www.europsy.org/marc-alain/naturisme/images99.html
Qui que ce soit serait intimidé, froissé ou choqué, aurait à se poser des questions sur sa propre conception du monde et des relations humaines.
Par une action discrète et motivée l'auteur de ces lignes entend lutter contre la *p o r n o g r a p h i e* qui met en scène les mineurs d'âge, ou tout individu non consentant, notamment par la promotion du naturisme.
Ainsi soit dit, et répété en toutes langues et sur tout air d'opéra si c'est possible :
Ne pas confondre naturisme avec nudisme, et voir les nu(e)s comme autant de prostitué(e)s !http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!518.entry
Finalement, pour révéler le problème dans toute son acuité, il convient de se pencher sur les fondements juridiques actuels, en droit des Etats-Unis, de la notion d'obscénité - encore controversée même pour de nombreuses personnalités officielles - laquelle notion a pour effet d'annuler les garanties offertes par la Constitution pour la liberté d'expression : il s'agit du Test de Miller.
http://en.wikipedia.org/wiki/Miller_Test
Et pour faire le tour du problème dans sa portée la plus générale :
http://www.nudistlaw.com/
* * *
Pour la petite histoire, ou l'anecdote - mais comment qualifier une plaie textile qu'on connaît de partout et de tous les jours ? - voici comment les personnes encadrées et stipendiées par de puissantes corporations envisagent ce qu'ils entendent par "naturisme" (les mots soulignés le sont par moi) :
"Merci d'avoir recontacte le service de support de MSN Spaces .
"Je m'appelle Christine et votre probleme pour acceder a votre espace est toujours present. Je m'excuse pour les desagrements que ceci a pu vous causer.
Suite a votre dernier courrier et au fait que nos precedentes solutions n'ont pas resolu votre probleme, nous avons effectue des recherches plus poussees au sujet de votre espace perso. Nous sommes dans le regret de vous informer que celui-ci a ete ferme par notre service.
"Votre Espace Perso textiles-et-naturistes a violé le Code de conduite MSN car il contient des informations réservées aux adultes et donc inappropriées notamment toute scene de nudite . S'agissant d'une violation grave du Code de conduite, nous devons protéger ce contenu pour, éventuellement, effectuer des recherches plus poussées et vous ne pourrez pas rouvrir votre Espace Personnel.
Microsoft se réserve le droit de mettre fin a votre accès a tout service de communication MSN ou de supprimer sans préavis tout contenu s'avérant ne pas être conforme au code de conduite.
"Une fois supprime il n'est pas possible de recuperer un Espace ou son contenu. Si votre Espace a été supprimé, créez-en un nouveau avec une nouvelle adresse e-mail en prenant soin de respecter le code de conduite MSN.
"Nous vous remercions par avance de votre compréhension a cet égard."
Pour les MSNetWorks il semble donc que NATURISTE=NU=OBSCENE
Naturistes, serions-nous des adultes encore autrement plus infâmes ?
La preuve par l'absurde, vraisemblablement oui : pourquoi donc aurions-nous besoin d'espaces réservés ? CQFD
__________________________________________________________________________________________________________________________________________
* Bielersee - Lac de Bienne
Depuis une quinzaine d'années, l'eau a pu couler par le canal qui alimente le Lac de Bienne., car à présent (en 2008) c'est-à-dire une quinzaine d'années plus tard, j'ai eu beau chercher : le camping-caravaning - où nous avions fait connaissance avec cette alerte mais déjà vieille dame, n'apparaît plus sur le net comme site de vacances naturistes.
Pour autant, Google map indique bien l'emplacement en bordure du lac et du canal; mais entretemps, il semble qu'on a fortement élargi la capacité d'accueil du port de plaisance., probable cause de "troubles de voisinage" entre yachts-à-moteurs textiles et canoë-kayaks naturistes ?
14 décembre 2007
La fin d'un silence ? (archives de censure)
Eprouver de l'empathie par-devers toute expérience
positive, éprouvée, terminée : des maux du passé prévenir le retour; par-delà
le quotidien, envisager l'avenir le meilleur parmi tous les probables; imaginer
le futur, mais craindre l'illusion et fuir l'utopie.
La fin d'un silence ?
*P
é d o p h i l i e*, une approche différente
Latifa Bennari
Latifa Bennari, présidente et fondatrice de l’association *L’A n g e B l eu*, se dévoile à cœur ouvert : durant de longues années, elle fut victime de viols et d’agressions sexuelles réitérées de la part d’un employé de son père.
Cette expérience malheureuse est devenue source d’énergie, en alimentant sa volonté d’aider les victimes de maltraitance sexuelle. Au fil des ans, Latifa Bennari en aura aidé plusieurs centaines.
Mais son but est aussi de préserver les *e n f a n t s* de ce fléau. Et pour ce faire, il faut comprendre :
Qu’est-ce
que la *p é d o p h i l i e* ?
Quelles en sont les origines ?
Qui sont les *p é d o p h i l e s* ?
Peut-on prévenir l’apparition de ces attirances ?
Un pédophile peut-il évoluer vers d’autres sexualités ?
Que tenter pour éviter les premiers passages à l’acte chez
les j e u n e s *p é d o p h i l e s* ?
Loin des théories préconçues, en prise directe avec la réalité des problématiques de la maltraitance sexuelle et de la *p é d o p h i l i e*, Latifa Bennari s’est efforcée de trouver des réponses à ces questions, en allant à la rencontre de plusieurs dizaines de *p é d o p h i l e s* .
En créant l’association L’A n g e B l e u (*http://w w w.a n g e-b l e u.com/*), elle a voulu donner une nouvelle dimension aux actions qu’elle avait menées jusqu’alors à titre individuel.
Aide et prévention en sont les lignes directrices.
Après le récit du parcours de Latifa Bennari, cet ouvrage présente également les témoignages de victimes, mais aussi de *p é d o p h i l e s* abstinents et de détenus, ainsi que celui de personnes victimes de dérives dans la lutte contre la *p é d o p h i l i e*.
Sensationnalisme et complaisance dans la stigmatisation collective doivent laisser place à une approche à la fois plus réaliste, plus humaine et plus efficace des questions liées à la *p é d o p h i l i e*.
« Puisse ce livre œuvrer dans le sens d’une plus grande humanité et d’une meilleure prévention de la maltraitance sexuelle »
http://www.ipce.info/library_3/files/latifa.htm
http://*www.a
n g e-b l e u*.com/
edwige [Visiteur] 15.08.07@13:25
http://coeurpoete02.skyblog.com
les pédophiles ne devrait pas exister .ces gens ne sont pas humains, j'approuve plus un animal que ces etres diadoliques .qu'ont ils dans leurs tetes , pour ces actes audieux , pouvant détruire plusieurs vies, via leurs actes sadiques et pervers ? je ne les comprends pas ! malheureusement certaines personnes ne veulent pas témoigner plus tard contre leur agresseur , plusieurs associations devraient etre sur le web afin d'aider les victimes, il est certe pas facile de parler de ces faits pour la victime.brisons la loi du silence, car celle ci protège les pédophiles et autres, en les protégent ça leur permet de continuer leurs faits, ce n'est pas notre objectif ...
voici un coup de gueule envers ces personnes qui ne mérite pas d'etre sur terre ...
merci de votre compréhension
Edwige , de Lille , France
Herostrate :
Merci à vous de vous exprimer à ce propos.
Plusieurs associations existent, et sont assez différentes dans leur approche
des divers problèmes soulevés par la pédophilie criminelle.
Si vous désiriez vous associer à l'action des associations présentes sur le
web, il ne vous serait pas trop difficile de les repérer par vous-même, grâce aux
moteurs de recherche les plus courants.
Je me tiens à votre disposition, si vous le souhaitez, pour vous aider dans
cette recherche.
Et pour commencer, voici déjà une petite liste, non exhaustive:
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2004/mag0305/se_7527_abus_sexuels_contacts.htm
Pédophilie pédophiles abus sexuels - Contact et associations - Doctissimo
http://apevv3.apinc.org/article.php?sid=16
Présentation de l'APEV - l'APEV, Aide aux Parents d'Enfants Victimes
http://groups.msn.com/victimesdepedophilie
Abolir, ou réprimer encore ? (archives de censure)
Eprouver de l'empathie par-devers toute expérience
positive, éprouvée, terminée : des maux du passé prévenir le retour; par-delà
le quotidien, envisager l'avenir le meilleur parmi tous les probables; imaginer
le futur, mais craindre l'illusion et fuir l'utopie.
Abolir, ou réprimer encore ?
Abolir une "source de profit réelle" ?!
Note liminaire importante :
à la suite des diverses réparties, enregistrées dans le fil de la présente
conversation, et partant des réactions parfois fort différentes que suscite le
problème soulevé, l'auteur de l'article vient d'y adjoindre des renvois par
notes de bas-de-page, renvois se limitant en fait à des liens hypertexte.
Du problème et de ses conditions d'existence, ainsi que de son traitement
actuel et des conséquences plus ou moins proches, on pourra se faire de la
sorte une idée plus exacte.
Source de profit réelle de la "net-economy" http://miroirsanstain.canalblog.com/archives/2007/07/30/2900659.html
http://www.polemia.com/create_pdf/index.php?cat_id=32&iddoc=629
Pour
l' abolition
Proposition du concept de pédabolition, ou
abolition
de la *p é d o p h i l i e* :
en tous lieux et à tous moments où urgence
politicomédiatique et pression sociale
[confer: Internet,
le scandale: un "coup d'essai" http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.entry]
ne retiennent a posteriori que répression, enquêtes psychomédicales et
contraintes judiciaires applicables de manière aléatoire.
La pratique abolitionniste présuppose une vigilance constante et permanente fondée sur la compréhension fondamentale des ressorts psychiques et sociologiques profonds du phénomène radicalement prévalent qu'est la *p é d o p h i l i e* parmi les cultures à l'échelle globale dans une perspective anthropologique et par-delà les traditions locales ou nationales.
Dans la plupart
des pays développés, les proxénètes sont poursuivis à
l'exception des prostitué(e)s(1), lesquel(le)s sont considéré(e)s comme leurs
victimes et comme tel(le)s font l'objet de réinsertion socioprofessionnelle
dans le meilleur des cas.
A l'instar de telle démarche, l'abolition de la *p é d o p h i l i e* prévoit
de développer une approche de prévention
concertée(2)
à l'égard des manoeuvres diverses, et des stratégies frauduleuses développées
par les criminels en puissance.
Ne négligeons pas une observation essentielle et primordiale : ces criminels ne sont pas seulement les trafiquants membres d'organisations occultes et fortement organisées. Les mafieux sont le plus souvent connus par les parquets judiciaires, mais se révèlent inattaquables à cause du manque apparent de preuves.
Mais les plus
dangereux *p é d o p h i l e s* sont les maniaques isolés, pervers honteux pour
lesquels le premier passage à l'acte sera pour eux comme un jeu suicidaire de
"roulette russe".
En l'occurrence le problème par-devers l'enfant est
que l'acte non-abouti ne fasse l'objet de tentatives en tous sens pour en
dissimuler les conséquences probables, inéluctables à terme : recel de(s)
cadavre(s)
A cette démarche préventive et concertée d'abolition, il va de soi que les
enfants eux-mêmes doivent être pertinemment préparés le plus
précocement possible, et qu'ils soient conscients que leurs proches, tout
autant que leurs enseignants(3) et l'ensemble des
associations éducatives(4), y participent effectivement et
personnellement.
____________________________________________________________________________________________________
2
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prostitution
3
Grisélidis
Réal - avenir en parcelles - la vie en famille
http://venturographe.canalblog.com/archives/2006/10/28/3018967.html
4
A
la veille des JO - avenir à défricher
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2007/03/29/3328027.html
>> PENSER GLOBALEMENT - AGIR LOCALEMENT <<
Commentaires, Trackbacks:
MarieB14 [Membre]
Eradiquer la pédophilie ...Lourde bataille ...C'est tout un système qu'il faut éduquer ..
On est dans du marchandage médiatique politique mais la base n'est pas résolue
...
On met très peu de moyen pour solutionner le problème ...Il n'y a pas de vaccin
contre ça ( remarque sur la bétise non plus)
Je travaille en pédo-psychiâtrie et je vis quotidiennement les outrages qu'on
subit les enfants ...
Malgrè tout je reste très vigilante avant l'affaire d'Outreau il y a eu bcp de
dérive...
Herostrate pro
http://transculturel.spaces.live.com/
Si je saisis bien ta réflexion, "avant l'affaire d'Outreau il y a eu beaucoup de dérives.,
Laisses-tu entendre que depuis les dernières conclusions, judiciaires,
médiatiques et politiques (de cette affaire) il n'y aurait plus la moindre
dérive possible?
Pour un membre du personnel académique ou technique compétent, qui pourrait se
voir éventuellement citée à la barre en qualité d'expert, on pourrait te jauger
(ici et maintenant, fatalement "à l'emporte-pièce") un brin
désabusée, si ce n'est même tout-à-fait démotivée, n'est-il pas?
Est-ce donc aussi parce que tu ne serais, en cette occurrence-là "pas
mieux payée que femme d'ouvrage" comme on l'a entendu au Palais dans la
bouche d'un confrère?
Voudrais-tu bien me pardonner si je te paraissais quelque peu agressif.
MarieB14
Des dérives il y en aura toujours , l'affaire d'Outreau a permis un peu d'éclaircir les états de faits ...
D'autres affaires viendront et ils se référenceront à cette affaire ...
Je suis allée à plusieurs colloques justement sur paroles d'enfants ...
Et tous sont unanimes , l'enfant ne ment jamais , (à la base) C'est l'adulte
qui induit sa parole et la détourne à sa sauce ...
Dans mon domaine je suis très vigilante sur les propos des enfants , il n'y a
pas que les mots qui sont importants mais tout un comportement et ce n'est pas
que sur un bilan que l'on défini si oui ou non l'enfant a subi ...Il faut des
mois parfois pour savoir ...
Mais en général dans 95% des cas il a été maltraité , cassé ...Et la réparation
plus elle est prise tard plus les séquelles sont importantes ...
Je ne suis pas femme d'ouvrage , je suis ni femme courage , je suis une femme
qui respecte les humains et j'essaye de comprendre et d'aider les enfants à se
reconstruire dans de bonnes conditions ...Je ne suis ni désabusée encore moins
démotivée ...Je suis pragmatique simplement ...
Parce que dans le regard des enfants je m'y retrouve un peu ...
Herostrate
Pour quelle raison? Je ne sais si l'idée de tenir dialogue à l'abri des
regards soit des "amis", soit de quiconque m'est venue premièrement à
moi, ou bien à "vous, Docteur".
[Je persiste avec le "tu" ici et maintenant, vu les circonstances]
Ma 1ere repartie était de l'indignation après les dénis de justice lors
d'Outreau-1ère mouture.
Tu m'as ensuite éclairé notamment sur les difficultés pour trouver le ton juste
dans une relation réellement "à égalité" biunivoque avec l'(les)
enfant(s) quand on en est à l'instruction judiciaire.
Laissons de côté ces questions prétoriennes (sur le tarif appliqué au
défrayement des frais d'expertise) et penchons-nous plus fondamentalement sur
les problèmes situés en amont par rapport aux litiges, et non dans le
"marais" du prétoire, entre plaintes et réfutations.
Il est hors de doute que l'enfant - comme quiconque à des âges plus avancés -
dit la vérité spontanément à la condition de parler sans crainte.
S'ajoute, pour les dits mineurs d'âge et en raison-même de ce statut, la
circonstance impérieuse qu'ils resteraient instrumentalisés par leurs parents
et,ou tuteurs quand bien même ils seraient (dits) "soient victimes",
"soient auteurs", soient qu'ils aient été - si peu que ce soit -
complices des faits (mais, à l'insu de leur plein gré) de ces faits
incontestablement humiliants par leur nature singulière, et a fortiori lorsque
ces faits sont décortiqués sur la place publique.
Mais pour la notion de "majorité sexuelle" (qui laisse présumer le
consentement) comment justifier un tel décalage entre le droit appliqué, par
exemple en Espagne: majeurs à 12 ans, et en Grèce: majeurs à 18 ans?
Cinquantitude:
Je n'entrave que dalle à ce concept d'abolition.
- S'agit-il d'un concept du genre "abolition de l'esclavage", mais
en le cas d'espèce, ce n'est pas parce qu'une loi interdira la pédophilie, que
celle ci cessera...
- Ou bien s'agit-il de l'abolition du concept de la pédophilie, un peu comme
les néos Nazis sont négationistes de l'existence des chambres à gaz...
Quid ?
Herostrate :
D'abord, laissez-moi dire que je suis relativement heureux et assez surpris qu'il y ait quelques réponses -je dire pertinentes à mon article.
Je n'irai pas jusqu'à dire que je ne m'y attendais plus. Mais on m'a souvent reproché - jusque dans la bouche DE MES ENFANTS comme on peut s'y attendre : de ne pas être direct, de "couper les cheveux en quatre", bref : d'être compliqué !
"Cinquantitude" : tes remarques sont d'autant plus pertinentes qu'elles
rejoignent les préoccupations actuelles des professionnels de la santé
publique.
En premier lieu, sachons "ce que parler veut dire" et le sens premier
des mots :
"ab-olir" signifie "couper la nouriture à", c'est-à-dire
faire en sorte qu'un phénomène quelconque cesse d'exister en l'empêchant de
s'alimenter.
En rapport direct avec le problème de la prostitution, il s'agit donc bien
de ne plus:
- ni interdire, car cela provoque la clandestinité (et la claustration des
prostituées)
- ni réglementer, car cela s'est révélé inefficace à cause de la compromission
notamment des fonctionnaires de police.
En France, on insiste bien - comme le relève l'un des deux textes auxquels je fais référence en liens hypertextes ci-après - sur la nécessité pour les prostitué(e)s de conserver leur indépendance, quitte à continuer la prostitution dans un premier temps mais pour subsister, sans intervention de dits "souteneur(s)".
En fait, le "plus-vieux-métier-du-monde" n'est pas officiellement
interdit à condition qu'il se pratique sans risque d'aliénation matérielle ou
physique.
Il s'agit alors d'une forme authentique de service d'escorte, pratiqué à titre
individuel dans le cadre de prestations reconnues et rémunérées.
Eh-bien, je n'ai pas été le premier pour la
réflexion qui suit: ![]()
- la pédophilie - considérée comme perversion dans le chef des auteurs avérés
d'actes criminels pédophiles - cesse d'être criminelle dès lors que les
conditions prioritaires d'âge et de consentement sont réunies;
- mais dès cet instant, la relation devient celle de prostitution : car le
consentement fait de la, ou du, jeune partenaire (autrement éventuelle
"victime") l'auteur en puissance d'un acte, appelons-le de
"stimulation passive", car le racolage reste prohibé. ![]()
Cinquantitude :
Bon, on est d'accord
Mais je reste persuadé que lorsque de tels faits de pédophilie sont avérés,
je veux dire qu'un enfant ait eu à subir des violences sexuelles
traumatisantes, non consenties, prodiguées par une personne qui profite de la
faiblesse de l'enfant? cette personne doit-être punie
sévèrement.
Ceci-dit, dans mon département il y a beaucoup de violence (non sexuelle) sur
les enfants, prodiguées par des parents pas mâtures. C'est de la lâcheté à
l'état pur.
Là aussi il devrait y avoir une sanction et une surveillance.
Nous avons eu à connaitre de tels faits de la part d'une mère sur ses filles de
4 ans et 2 ans. La grande, sur notre intervention a été endendue par la
gendarmerie.
La Dass a été prévenue. Ils sont venus 15 jours après, alors que les
écchymoses étaient disparues et ont constaté que tout allait bien!!! Forcément
la gendarmerie avait prévenu les parents, qui se sont "abstenus",
pendant 15 jours...
Maintenant ils recommencent de plus belle à coup de chaise dernièrement...
S'il n'y a pas complicité des institutions, du genre : après tout ce n'est
pas nos oignons, ou bien on ne veut pas d'emmerdes...
Voilà comment marche la société...
Ca me dégoûte. Si je n'avais pas charge de famille, je me chargerais bien de
jouer "Zorro", contre ces parents dégénérés...
Mais je ne peux me payer le luxe d'aller en taule, pour de semblables
"pourritures"...
Voici les deux liens hypertexte vers ces sites que je trouve assez instructifs :
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2004/mag0305/se_7531_pedophile_prise_en_charge_itw.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prostitution
Je voudrais ajouter ici que je ne vois qu'un rapport très éloigné de ces problèmes - ici et maintenant, dans les rues, au quotidien - avec l'horreur que m'inspire les désirs d'holocauste (néo)nazis et,ou la perversité intrinsèque de racisme et de xénophobie.
MarieB14
Je ferai un commentaire un peu plus tard ...Je pars travailler ...Mais je suis surprise que peu de personnes viennent donner leur impression sur
ton billet ...
Comme quoi on est encore dans l'idée que ça ne peut arriver que chez les autres
...
A bientôt ne m'apelle pas "doc" stp Marie ...je préfère ..Je ne suis
pas au travail ici ...![]()
Belle et douce journée ...
Herostate :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Courteline
Georges Courteline est un dramaturge dont le théâtre - comique de situation -
pratique l'humour de dérision et d'autocritique.
Il campe ses personnages le plus souvent soit dans les administrations (la Dass
?) soit dans l'Armée (les gendarmes ?)
Sans doute de nos jours les producteurs d'émissions tv ne lui donnent-ils plus
autant la cote, préoccupés sont-ils du financement marginal des programmes par
l'insertion des spots publicitaires.
Actuellement Bourvil et de Funès ne sont-ils pas ringuards, pour les jeunes des
cités!
Il reste parfois quelques humoristes encore en "one-man-show" pour
l'humour qui fait mouche, sain et ravageur; mais ils(elles)
sont rares.
Pourtant c'est d'une bonne dose de cela qu'il nous faudrait pour survivre à ce
que tu nommes lâcheté ou pourriture.
Cinquantitude :
Nous sommes d'accord. (Mais je te signale que je connais Courteline. Du
temps du noir et blanc, on avait souvent des pièces de théatre télévisées
pertinentes).
Herostrate :
Dans les blogs, il est relativement rare que la "foule anonyme" se
lâche et se livre à des règlements-de-comptes même virtuels.
Là c'est plutôt le cas du "direct" genre: mIRC, ICQ, ou bien des
salons de discussion - sans modération - comme parfois chez caramail.
Comme dans les rangs à la petite école: on craint toujours les coups de
baguette sur les doigts !
Ceci dit, je dois reconnaître que j'ai été contraint ici de filtrer les
commentaires, et de ne suivre que ceux auxquels je pouvais décemment donner
réponse.
Mais que veux-tu: mon éducation m'a laissé quelques tours d'esprit pas trop
moches - par exemple, AD AUGUSTA PER ANGUSTA
Cinquantitude :
Je me permets de m'immiscer dans ta discussion avec Marie, pour te dire que
sur mon blog c'est pareil. Combien de fois, me suis-je faché parce que dès
qu'on parle de SDF, de Darfour, des moeurs comportementaux
de la société ou de nos politiciens, c'est un silence assourdissant total. Ah,
il vaut mieux, et je le pratique souvent, parce que mon humeur est changeante,
faire une grosse vanne, qui provoque des commentaires et des sur-commentaires
et des sur-sur etc...
Mais j'ai remarqué que lorsqu' il n'y a pas de réponse, sur ces sujet "tabous", j'ai des pics de "lecture", à tels point que j'ai été affiché dans "blogs célèbres", par deux fois, dans les mêmes circonstances. Mais je préfèrerais obtenir ça, avec des commentaires...
Ils ont peur, mais ils matent. S'ils pouvaient voter à bulletin secret et transparent, ils le feraient (peut-être... quoique c'est peut-être encore trop dangereux)...
Herostrate
Tes observations relatives au comportement de nos congénères internautes sont réalistes; néanmoins elles ne me semblent pas désabusées !
Mes enfants et moi, ensemble ou séparément, nous avons commencé l'exploration
du cyberespace en 1996.
A ce moment en Belgique il n'y avait que trois opérateurs publics; le reste du
secteur était réservé aux dits professionnels, programmeurs et administrateurs
de réseaux que je nomme parfois "nouveaux plombiers" pour avoir pu -
notamment à titre officiel - en fréquenter quelques-uns d'assez près.!
Accessoirement cela m'a permis - dans ces circonstances inédites - d'affiner ma
vision sur les gens et les choses, comportements et rites sociaux.,
vision induite aussi par la lecture, et de Desmond Morris, et de Konrad Lorenz
(sur portail Éthologie)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Desmond_Morris
Desmond Morris
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thologie
Éthologie
Mirette :
Eradiquer la pédophilie serait merveilleux mais je crains que ce ne soit impossible, il y aura malheureusement toujours des dérives mais des lois plus sévères et ne pas relacher les pédophile aussi vite seraient pas mal car lorsqu'ils sortent de prison, ils n'ont pas été guérit et ils recommencent bien vite.
Malgré tout je veux espérer que cela ira mieux et que la pédophilie un jour nr
sera plus qu'un mauvais souvenir car la vie des enfants qui en sont victimes
est marquée à jamais.
Herostrate :
Cet espoir, exprimé de la façon dont vous le faites, devrait se trouver partagé
par de plus nombreuses personnes !
Ce n'est malheureusement pas toujours le cas, à cause d'une psychopathologie sociale que le personnel compétent - dont fait partie Marie qui s'est signalée dans cette même conversation - aurait tendance à considérer comme "bêtise ordinaire" (suivant le modèle, par exemple, de "racisme ordinaire")
Ne me faites pas dire que vous êtes une "psychopathe sociale" !
Pour autant les gens dits normaux : socialisés, souffrent dans leur âme à
l'évocation de cette perversion qui n'est pas vraiment quelque chose
d'imaginable, ou de représentable, oserais-je dire : pour le commun des mortels.
A cet égard pour certains pervers - dont les pédophiles - on ne mesure pas toujours à quel point la crainte d'une sanction pénale comme la prison ou même la mort (quand cette peine était encore appliquée) ne constitue pas un préalable suffisant pour les dissuader de commettre parfois l'irréparable. Cela, au contraire des truands froids et bien organisés, qui étudient tous les cas de figure avant leurs forfaits, jusqu'à envisager même une possibilité d'évasion s'ils étaient pris.
Sans doute prendrez-vous le temps de lire encore le texte, sous lien
hypertexte qui suit:
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2006/07/01/1171357.html
Humains, trop humains !
Merci pour votre intervention, et bien-sûr
pour vos recettes
Mise au point, ou "mise au pas" ?
AFIN QUE NUL N'EN IGNORE :
> Date: Thu, 13 Dec 2007 18:31:58 +0100
> From:
support@canalblog.com
> To: vincemarden@hotmail.com
> Subject: Votre
blog http://venturographe.canalblog.com/
>
> Le blog ci-dessous a
été rejeté par les modérateurs de CanalBlog :
>
> - Titre du blog :
avenir en parcelles : renoue avec les promesses d'avenir
>
>
accessible à l'adresse et "cultive ton jardin"! , blog dont vous êtes le
responsable.
IDEM, pour les suivants:
- Titre du blog : miroir sans
tain, accessible à l'adresse http://miroirsanstain.canalblog.com/;
- Titre du
blog : agora naturel, accessible à l'adresse
http://agoranaturel.canalblog.com/;
> Motifs du rejet : - photos de personnes mineures
avec présentation des parties génitales
>
> Avant de poster des
messages sur votre blog, assurez-vous d'être en conformité avec les conditions
générales des services de CanalBlog !
>
> --- EXTRAIT DES
CONDITIONS GENERALES D'UTILISATION DES SERVICES DU SITE CANALBLOG --
>
> ARTICLE 6
>
> En particulier il est interdit sur
ses pages:
>
> - d'utiliser des oeuvres qui sont protégées par des
droits d'auteur sans autorisation expresse de l'auteur ou de la personne qui en
possède le droit d'exploitation; en particulier il est interdit d'offrir le
téléchargement d'oeuvres musicales ou de logiciels protégés par les lois sur la
propriété intellectuelle sans une autorisation explicite de l'auteur ou de la
personne qui en possède le droit d'exploitation ou de les copier de quelque
façon que ce soit;
>
> - de diffamer, d'insulter ou de menacer
autrui;
>
> - de faire sous quelle forme que ce soit de la
publicité;
>
> - de diffuser des pages dont le contenu est
illégal;
>
> - de diffuser des pages dont le contenu ou la forme
est pornographique;
>
> - d'inciter à commettre des crimes et
délits ou à y participer;
___________________________________________________________________________________________
J'ai bien reçu vos messages relatifs à trois blogs dont j'assume la
responsabilité:
- Titre du blog : avenir en parcelles, accessible à
l'adresse http://venturographe.canalblog.com/;
- Titre du blog : miroir sans
tain, accessible à l'adresse http://miroirsanstain.canalblog.com/;
- Titre du
blog : agora naturel, accessible à l'adresse
http://agoranaturel.canalblog.com/;
Face à ces messages m'annonçant leur
interdiction, je vous demanderais de bien vouloir ci-après, outre ma réponse
(que vous lirez, je le présume) prendre connaissance de deux observations, ainsi
que d'une interrogation
Ma réponse:
Il est bien évident que je me soumets sans
aucune opposition à votre décision de ne pas diffuser ces blogs à cause du
contenu de certains albums de photos, contenu jugé par les modérateurs comme
contraire aux conditions générales d'utilisation des services.
Après rédaction du présent message en réponse à CanalBlog, je me suis posé la question suivante :
En quoi le motif allégué "photos de personnes mineures
avec présentation des parties génitales" - ce qui est une chose assez habituellement attendue auprès des sites naturistes - virtuels sur la Toile, ou réels sur le(s) terrain(s) - présente-t-il quoi que ce soit en relation avec aucune des conditions énoncées à l'article 6 des Conditions générales, rappelé ci-dessus ?
Même s'il s'avérait que l'un ou l'autre des jeunes gens "arrêtés sur image" pouvait se trouver disons : dans une posture "un peu tendue" lors du cliché, mais pour quel esprit raisonnable ce léger réflexe physique assez naturel serait-il considéré comme dit "pornographique", au sein de groupes naturistes où tous sont ÉGAUX, et tous DIFFÉRENTS ? Mais qui cherche quoi, où ?
Non, décidément : "cherchez le prétexte" !
Mais tous ne se ressemblent pas :
Who is kicking whom ? - Voir, ou être vu : quels sont les dupes ?
http://back-to-andaman.blogspot.com/2006/09/imagine-them-on-andamans-coasts.html
Le titre anglais de cet article, qui fait allusion au jeu de hockey, n'est pas de moi : il m'a été suggéré par les webmestres de Blogspot_com, qui l'ont aimablement laissé comme trace de leur passage dans le script HTML de l'article, à ce même endroit où je m'étais essayé à inclure un bandeau publicitaire (essai réussi : allez donc voir!)
Mais en 2007, qui donc ignore encore le volte-face généralisé des services de police, changement de cap à 180° inauguré il y a plus de dix ans à Sydney (Australie) rompant avec la traditionnelle répression féroce contre les homosexuels et autres LGBT c'est-à-dire lesbians, gays, bisexuals, transsexuals ? L'accueil fait désormais aux minorités, comme les nécessités de la lutte intégrée contre le Sida, ont eu comme conséquence la collaboration avec la police de quelques-unes de ces personnes à titre de personnels temporaires, auxiliaires "informateurs".
Enfin, compte tenu des conclusions de l'étude à laquelle se réfère le document suivant:
http://www.polemia.com/create_pdf/index.php?cat_id=32&iddoc=629
suivant lesquelles il est clair qu'internet se finance quasi exclusivement grâce aux profits engendrés par proxénétisme et prostitution, en ce compris le trafic d'images pornographiques, on comprend mieux pourquoi officiellement et publiquement, une rare obsession de précautions soit de mise dès qu'on aborde ces questions sensibles !
Comme le dopage chez les sportifs, c'est le secret de Polichinelle.
En d'autres termes, dès qu'un serveur de "news" ou autre Usenet peut délivrer par connexion payante et sécurisée, de manière quasi instantanée, notamment des quantités de séquences vidéo prises, par exemple en Sibérie dans des chambrées "d'enfants des rues" - BaïkalFilms etc., ou encore, filmées dans des palaces Thaïlandais avec la complicité de touristes, il suffit aux producteurs et/ou aux clients d'éviter tout marquage et toute identification.
Mais ladite "économie réelle" - laquelle, par exemple dans le secteur de la construction tolère un quota de travailleurs non déclarés, cette économie et ses nécessités économiques toutes aussi réelles et pragmatiques induisent des dichotomies dont quantité de gens s'accommodent très vite; dichotomies ? disons : entre la morale collective et la simple éthique philosophique, assez significatives.
Car ce qui se passe en Sibérie ou en Thaïlande ne laisse rien à envier aux (enfants de) populations immigrées - non déclarées, dans la plupart des pays industriels avancés.
Mes
observations:
1)le contenu de nombreux messages écrits que j'ai publiés chez CanalBlog et chez d'autres hébergeurs, dont notamment msn_spaces, donne une idée plus exacte et différenciée des motivations que je
poursuis, lesquelles sont - vous vous en rendrez compte aisément,
diamétralement opposées à ce dont on pourrait me suspecter sur la base de
l'un ou l'autre "arrêt sur image"; si vous acceptez d'en prendre connaissance,
voici les adresses de quatre messages récents qui pourront vous éclairer sur ce
point:
(1)Abolir une "source de profit réelle?"
http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!350.entry
(2)Pédophilie
criminelle et récidive: une prévention ?
http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!330.entry
(3)Nu(e)s,
naturel(le)s, sans reproche
http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!310.entry
(4)Internet,
le scandale : un "coup d'essai"
http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.entry
2)vous
conviendrez avec moi que s'il fallait préalablement craindre les critiques d'où
qu'elles viennent, la profession de journaliste, par exemple, en deviendrait
vite impraticable et la liberté d'expression, comme toutes les libertés civiles,
vides de sens.
Sur ces questions, tout dernièrement j'ai tenté le dialogue
avec l'un de vos homologues avec lequel j'ai un contrat payant : *b l o g.f r*
en m'adressant directement à leur équipe dans des circonstances semblables. Je
les présumais capables de comprendre le français, ce qui ne semble
définitivement pas le cas.
A votre attention par courrier électronique envoyé simultanément sous "FW: Support team *b l o g.f r* [voir ci-après] je vous réserve copie succincte de la correspondance que je leur ai adressée, laquelle est également d'application dans le présent cas qui nous occupe.
Bref, si vous me le permettez: il semble qu'un effet pervers des "chasses-aux-sorcières", à l'encontre de pédophiles ou autres déviants, est que la "dictature de l'image" reçoive abusivement la priorité dans la critique - et la censure - et que tout contenu discursif, tout message écrit, toute réflexion tant soit peu appuyée soient de ce fait automatiquement occultés !
Précisément à ce propos, vous verrez que ce que je
vise dans le message (4) ci-dessus, c'est-à-dire
Internet,
le scandale : un "coup d'essai"
http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.entry
rejoint
directement les préoccupations de chercheurs philologues et philosophes que je
cite d'autre part dans ma réponse à *b l o g.f r* :
brutalites.invisibles.htm
http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/Brutalite/Invisible.php
Mon interrogation:
Puis-je connaître quelles sont vos
intentions par rapport au blog suivant:
- Titre du blog : avenir en friches,
accessible à l'adresse http://venturoscope.canalblog.com/ ?
Je vous en
remercie déjà.
___________________________________________________________________________________________
Ce qui suit est le résumé succinct de la réponse que j'ai donnée à "pchatry@*b l o g_de* membre du "support team" de *b l o g.f r* qui m'a averti de la fermeture de deux blogs chez cet hébergeur, pour des motifs semblables. Etrange: ne trouvez-vous pas cette adresse de courrier assez proche de "PsyCHiATRY@*b l o g_de*? "A la suite de la correspondance des 30 et 31
octobre.,j'ai pu établir le bilan
moral de ma participation aux blogs ouverts sur *b l o g_f r* et je vous livre ici
mes conclusions.
Mais on aura TOUT essayé !
From: vincemarden@hotmail.com
To: pchatry@*b l o g_d e*
Date: Wed, 7 Nov
2007 05:51:14 +0100
"Le monde que les
internautes semblent vouloir construire autour d'eux, .,
ce
monde inespéré mais que tant sont enclins
à penser comme une heureuse forteresse enfin inviolable, n'est pas dans
mes
rêves.
"Ira Levin, et son roman:
"Un Bonheur insoutenable".htm
http://www.amazon.fr/Un
délivrent une contre-utopie salutaire au monde
contemporain.
"Penser qu'on mérite le bonheur
à tout coup, et que cela vous est promis quoi qu'il arrive est
en
fin de compte générateur d'angoisses à rebours, et d'un
éternel, immense ennui.!
Et ceux qui croient
fermement à l'utopie auront toutes les chances de vouloir censurer, ou
faire
s'autocensurer, les trublions
qui témoignent de la fin des
illusions.
"Actuellement, les peuples pauvres
ou opprimés d'Europe centrale et orientale
n'envisagent
certes pas cela de la
même façon, et certains d'entre eux auraient plutôt même tendance
à
rechercher l'utopie encore toujours
Outre-Atlantique.
"Mais décidément, ces
brutalités invisibles sont bel et bien à l'oeuvre dans le monde rêvé,
dans
les occultes mécanismes qui
assurent autant de quiètes certitudes et qui s'enrayent.
Amazon_fr;Leibniz_G.W.Theodicee.htm
http://www.amazon.fr/Essais-Th%C3%A9odic%C3%A9e-libert%C3%A9-lhomme-lorigine/dp/2080702092/ref=sr_1_2/402-6578625-0908956?ie=UTF8&s=books&qid=1197638151&sr=1-2
"A
écouter Pangloss, Candide y perd non seulement son latin, mais "la boule"
!
brutalites.invisibles.htm
http://galatea.univ-tlse2.fr
"Herostrate
avait son destin, de bouc-émissaire, tout tracé."
>> Think Globally - Act Locally <<
29 août 2007
"Eugénisme": de qui se moque-t-on ?
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-948363@51-948475,0.html
"Le
débat sur le droit à l'avortement a été relancé, lundi 27 août en
Italie, après les révélations sur un accident médical survenu en juin,
à l'hôpital San Paolo de Milan, lors d'une interruption de grossesse
thérapeutique. Au cours de cette intervention sur une femme de 38 ans,
les médecins ont éliminé le foetus sain au lieu de son jumeau atteint
de trisomie 21.
"L'erreur, sur laquelle la justice a ouvert une
enquête, a été commentée par l'Osservatore romano. Le quotidien du
Vatican en profite pour rappeler le dogme de l'Eglise catholique contre
toute forme d'avortement. "Aucun homme n'a le droit de supprimer une
autre vie, aucun homme n'a le droit de se substituer à Dieu. Sous aucun
motif. Et pourtant, des innocents continuent à mourir", écrit l'organe
du Saint-Siège, pour qui la mère, en choisissant cette IVG sélective, a
fait un choix "illégitime bien que légal"."
Le
présent billet veut éclairer le débat de société en reprenant d'une
part le fil de conversation sur un billet du blog de Chomolungma:
http://rectoverso.blog.fr/2007/08/28/eugenisme_mais_de_qui_se_moque_t_on~2884400
ainsi que deux autres billets publiés par moi d'autre part:
Langues vivantes et latéralité
http://inter-media.blog.fr/2007/04/13/langues_vivantes_et_lateralite~1463455
où est abordé le problème de l'hérédité et de la transmission des caractères raciaux, et
Téléthon et Pro Vita, l'activisme
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2006/12/08/2109914.html
Quelque légitimes que soient les motivations personnelles issues des événements historiques que l'on sait, on aurait tort de vouloir constamment replacer ces questions : hérédité, eugénisme, malformations congénitales, etc. sur le terrain exclusif soit de la confrontation (qui n'en restera pas là) entre Eglise et laïcité, soit d'une polémique - à mon sens, stérile - sur l'extermination des indésirables, aux yeux des nazis, ou sur le rôle que certains ecclésiastiques ont effectivement tenu dans la shoah.
Le débat est à la fois plus important et plus actuel.
Elimination des indésirables et réparations officielles
Le
gouvernement suédois a reconnu les abus des pratiques médicales de
stérilisation "à l'emporte-pièce" qui ont été pratiquées depuis les
années 1930 jusqu'en 1975.
Extrait de:
www.parlament.ch/afs/data/f/gesch/1999/f_gesch_19990451.htm
"Curia Vista - Objets parlementaires
99.451 - Initiative parlementaire
Stérilisations forcées. Dédommagement des victimes. Déposé par von Felten Margrith
Date de dépôt 05.10.1999 Déposé au Conseil national Etat des délibérations Liquidé
Rapport de la commission des affaires juridiques du Conseil national du 23 juin 2003
"Texte déposé
Me référant à l'article 21bis ss. de la loi sur les rapports entre les
Conseils, je propose sous forme d'une demande conçue en termes
généraux, de créer les bases légales suivantes:
Les personnes ayant
été stérilisées contre leur volonté ont droit à une indemnité adéquate.
Cette indemnité doit être versée à toute personne qui peut faire valoir
que l'intervention a été pratiquée sans son consentement. Auront
également droit à une indemnité les personnes qui ont consenti à une
stérilisation sous la contrainte.
"Développement
La question de
l'eugénisme n'a cessé de défrayer la chronique en Suède en 1997. Une
commission d'enquête a établi que 63 000 personnes environ avaient été
stérilisées contre leur volonté entre 1935 et 1975, la très grande
majorité d'entre elles étant des femmes. La plupart furent stérilisées
à cause d'un handicap, d'une maladie psychique ou parce qu'elles
étaient considérées comme "asociales". L'Etat justifia cette pratique
en s'appuyant sur la nécessité d'une "sélection sociale"; il souhaitait
également économiser des frais d'aide sociale. Au début de l'année
1999, le Gouvernement suédois décida de verser 20 452 euros, soit 32
723 francs de dommages et intérêts à toutes les personnes que l'Etat
avait stérilisées de force. Cette indemnité doit être versée à toute
personne qui peut faire valoir que l'intervention a été pratiquée sans
son consentement. Auront également droit à une indemnité les femmes qui
ont consenti à une stérilisation sous la contrainte.
"En Suisse, la
question de l'eugénisme n'a été étudiée que de manière insuffisante
jusqu'à présent. Des programmes de recherche sont en cours, mais on
dispose déjà d'études et de statistiques."
Actualité des recherches scientifiques sur la procréation
Extrait de:
http://jacques.testart.free.fr/site/index.php/texte712
Avant lecture, il semble judicieux d'expliciter les sigles suivants
- fécondation in vitro (FIV)
- diagnostic prénatal (DPN)
- interruption médicale de grossesse (IMG)
- diagnostic pré-implantatoire (DPI)
- procréation médicalement assistée (PMA)
- insémination artificielle avec donneur (IAD)
"Rappelons que l’exclusion d’un « mauvais géniteur » hors du circuit
procréatif (par stérilisation par exemple) n’a pas de véritable pouvoir
eugénique tant la plupart des individus, même « tarés », sont capables
de produire des gamètes de toutes les qualités génétiques. Les loteries
génétiques successives qui caractérisent la fabrication de ces gamètes
(ils sont innombrables mais tous différents entre eux), puis la
rencontre sexuée (par la formation imprévisible de couples), et enfin
la fécondation (par la fusion de tel spermatozoïde avec tel ovule)
instituent le hasard, bien plus que la science eugénique, en décideur
du génome d’un enfant.
"Il faut, de plus, compter avec les
échanges de fragments chromosomiques, comme avec les mutations
imprévisibles dans les gamètes ou l’embryon, pour imaginer toutes les
incertitudes qui ruinent l’effort eugénique quand il porte sur les «
géniteurs ».
"Fallait-il que les médecins qui ont créé et animé
les « Sociétés d’Eugénique » du début du XIXe siècle soient obsédés par
des lignées humaines « de qualité » pour s’illusionner eux-mêmes sur
l’efficacité des pratiques qu’ils imposaient?
"Finalement, le seul
objet digne de l’eugénisme scientifique est le conceptus (l’œuf
fécondé) puisque la constitution génétique de l’individu qu’il
préfigure est juste acquise. La forme achevée du même conceptus,
l’enfant, est heureusement intouchable selon la loi, et sa forme
intermédiaire, le fœtus, est un piètre objectif eugénique, en
comparaison avec l’œuf juste fécondé in vitro.
"La nouvelle
fabrique du corps humain passera donc par l’embryon car il précède
l’humanité à venir, et c’ est seulement au stade de l’embryon que la
manipulation de l’humain peut concilier les projets sanitaires ou
économiques avec les progrès sociaux et les exigences éthiques.
Résumons les avantages de l’action eugénique quand on la fait porter
sur le jeune embryon: la fécondation in vitro (FIV) peut déjà proposer
au diagnostic pré-implantatoire DPI cinq à dix embryons en moyenne, à
comparer avec un seul fœtus pour le diagnostic prénatal (DPN); ces
embryons existent hors du corps maternel, ce qui rend inutile
l’interruption médicale de grossesse (IMG) si on souhaite les éliminer;
et leur production peut être répétée plusieurs fois par an alors qu’une
seule grossesse annuelle est accessible au diagnostic prénatal DPN.
"Ainsi
le DPI peut conduire à l’exclusion indolore d’enfants potentiels
nombreux grâce au contrôle annuel de dizaines de conceptus (plusieurs
cycles de FIV-DPI sont possibles chaque année), bien plus nombreux que
les fœtus qu’on pourrait soumettre au DPN au cours d’une vie entière.
Ces avantages en font une alternative eugénique beaucoup plus efficace
que le DPN couplé à l’IMG, et donc l’occasion d’une plus grande
sévérité dans l’appréciation de la « normalité » (Testart et Sèle
1996).
"Admettre que le DPI, encore quasi expérimental, ne pourra
pas améliorer son efficacité et son coût actuels, ou que les épreuves
inhérentes à la FIV en ferait pour longtemps un barrage au DPI, c’est
ne pas reconnaître des progrès à venir en procréation médicalement
assistée PMA comme en génétique diagnostique (Testart 1992, 2004b)."
Croyez-vous qu'au Vatican ils s'en soucient réellement, de tous ces développements scientifiques?
L'institution sacerdotale étant pour quelque part un consolamentum il faut nécessairement aux promoteurs des "saintes oeuvres" un certain quota de victimes à consoler.
Des
victimes, ils n'attendent que cela; au besoin, ils s'en ménageront un
"potentiel de réserve", par exemple en interdisant à leur ouailles
l'usage du préservatif.!
L'erreur médicale a été cette fois pour eux pain bénit.
Mais, au contraire du Pape, les médecins ne revendiquent point l'infaillibilité.
>> PENSER GLOBALEMENT - AGIR LOCALEMENT <<
06 août 2007
Le vêtement ou l'uniforme - Thong Revolution
Teaser : stimulant, incitant, appétissant., voire agaçant ?
Au chapitre de l'uniforme scolaire - Une hypersexualisation du vêtement
Quand la sexualité scandalise
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1770



Comme le montre l'illustration ci-dessus, cette discipline de l'habillement ne concerne pas exclusivement le sexe féminin... Voir aussi :
Who is kicking whom ?
http://back-to-andaman.blogspot.com/2006/09/imagine-them-on-andamans-coasts.html
En exergue à l'ouvrage au titre original :
'McLuhan hot and cool' Copyright 1967 G. E. Stearn and Marshall McLuhan,
ce dernier écrivait :
"Je suis un chercheur. Je jette ma sonde. Je n'ai pas de point de vue. Je ne m'en tiens pas à une position.
"Tant que quelqu'un, dans notre culture, demeure dans la même position, on le prend pour un invité. Dès qu'il se met à marcher de long en large, et commence à dépasser les limites fixées, c'est un délinquant, il faut l'arrêter.
"L'explorateur est un être absolument illogique. Il ne sait jamais à quel moment il va faire quelque extraordinaire découverte. Et la logique est un terme dénué de sens quand on l'applique à l'explorateur. S'il voulait être logique avec lui-même, il commencerait par rester chez lui.
"Jacques Ellul nous assure que la propagande commence lorsque cesse le dialogue. Je dialogue avec les media, je me jette à l'aventure dans l'exploration.
" JE N'EXPLIQUE RIEN
" J'EXPLORE." Pour ou contre McLuhan, 299pp., Editions du Seuil 1969
Q. "Le silence régnera-t-il un jour ?" Gerald E. Stearn
R. "Les choses échappent à l'observation; seuls les rapports entre les choses sont observables" Marshall McLuhan
Ceci est un peu court :
depuis Marivaux et le théâtre "de l'amour et du hasard" jusqu'aux Rave Parties ou encore, à la culture des B.D. et autres manga, aurons-nous prochainement obtenu de nos enfants quelque accessit pour les Parents Academic Awards, prochaine session ?
Internet : la censure américaine
Internet, fin 2e millénaire : la censure aux Etats-Unis d'Amérique du Nord
Auteur : Joseph Kreutz, ingénieur civil
Internet
restait probablement le dernier espace de liberté de la planète, où
tout le monde pouvait s’exprimer sans contrainte. Parmi plus de deux
millions de serveurs connectés à ce réseau, seule peut-être une
centaine offre, entre autres, du matériel jugé à tort ou à raison «
pornographique ». Cela a suffi pour faire d’internet la cible
d’attaques judiciaires ou législatives émanant du monde politique.
Le «
Communications Decency Act », loi américaine signée par Bill Clinton le 9 janvier 1996, constitue la dernière en date et probablement la plus grave de ces
agressions. Tous les habitants de la planète – même non américains – en
sont victimes.
Le
« Communications Decency Act » entre dans le cadre d’une mise à jour de
la législation américaine dans le domaine des télécommunications au
sens le plus large, et est censé y combattre tout ce qui est « indécent
» ou « pornographique » : « which is obscene, lewd, lascivious, filthy
or indecent., » En bon français, comprenez qu’il concerne ce qui est «
obscène, impudique, lascif, ordurier ou indécent », et que cela
s’applique à tout type de message dans les communications nationales ou
internationales si au moins un des correspondants est situé aux
Etats-Unis.
Dans le cas des réseaux informatiques, le contrevenant
s’expose à une peine de 10 000 dollars par jour à partir du moment où l’infraction est constatée,
éventuellement assortie d’un emprisonnement pouvant atteindre deux ans.
Très
bien ! Moraliser l’activité humaine paraît en soi noble et respectable.
Mais comment définir sans équivoque ce qui est « obscène, impudique,
lascif, ordurier ou indécent » ? La signification même de ces adjectifs
est dépend largement d’un contexte spécifique et d’une sensibilité
culturelle, morale ou religieuse. Elle est donc sujette à caution.
L’imprécision même des termes du « Communications Decency Act » expose
le public à la plus grave insécurité juridique, puisqu’il permet toutes
les interprétations.
Cette
loi récemment votée impose l’universalité des standards de morale et
d’éthique américains. Peu importe les différences de valeurs et de
sensibilités appartenant aux autres peuples ! Citoyens du monde entier,
pliez-vous à la règle qu’ont édictée les Maîtres de l’Univers qui
siègent à Washington, et oubliez les libertés garanties par vos
dérisoires constitutions : elles sont nulles et non avenues. America
rules the world ! La censure de l’Oncle Sam vous surveille.
Au besoin,
elle vous punira pour l’exercice de vos droits démocratiques.
De
nombreux citoyens américains se sont organisés et s’opposent avec
vigueur à cette loi. Ils ont d’ailleurs marqué un point : un juge a
prononcé une suspension d’exécution du « Communication Decency Act » et
a exigé l’examen de sa constitutionnalité. En effet, il apparaît
constituer une entrave à la liberté d’expression garantie par le
premier amendement de la Constitution des États-Unis. L’issue de cette procédure juridique demeure cependant
incertaine : malgré qu’une bataille soit gagnée, cette loi reste donc
toujours une menace pour tous les citoyens du monde.
Texte publié par
le Vif/l’Express, Tribune libre « idées Belgique », p.41.
26 avril 1996, Bruxelles, BELGIUM.
Après
abrogation, le Communications Decency Act a été remplacé par l'ancienne
législation renforcée, laquelle délègue à plusieurs Agences
gouvernementales à la fois pouvoir d'enquête et décisions d'agrément
technique en telle sorte que l'agréation finale de toute publication
effective sur internet - encadrée ou non par une instance
professionnelle reconnue par les industriels du secteur technologique -
soit rendue à ce point complexe et administrativement contraignante
qu'aucun "amateur" ne s'y risquerait sans y réfléchir à deux fois.
http://www.usdoj.gov/oip/procereq.htm#entities
Main-basse sur le droit international public http://www.monde-diplomatique.fr/2001/06/UAEUQ/15291
Deux fers au feu
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2006/10/26/3006038.html
>> Penser au global - Agir au local <<
24 mai 2007
Politique et incompétence
Une mise au point toujours d'actualité
Eric LOTKE est psychologue et assistant de probation judiciaire aux Etats-Unis.
Le
texte dont j'ai peaufiné la traduction qui suit, est un article qu'il a
rédigé à la suite de l'affaire Megan, meurtre commis par un criminel
pédophile et qui suscita une vague d'indignation sans précédent, assez
comparable à celle qui suivit l'affaire Dutroux en Belgique à peu près
deux ans plus tard.
Politique et incompétence
Jurys populaires et validité de leurs décisions
par Eric Lotke
Traduction de l’article original paru dans le « Journal fédéral des condamnations »
septembre-octobre 1997 - volume 10, N° 2
Le
29 juillet 1994, Megane Kanka, sept ans, accepta l'invitation d'un
condamné pour mœurs à entrer dans sa maison sous prétexte de jouer avec
son chiot. Quand l'homme fut accusé du viol et du meurtre de la petite
Megane, les membres du voisinage, dans le New Jersey, ont opté pour une
solution de bon sens : les gens devraient être avertis si un condamné
pour abus sexuel sur enfant vivait dans le secteur.
En une seule
semaine, 100.000 résidents de New Jersey signèrent des pétitions à
l'appui d'une telle proposition de loi. L'Etat la déclara « urgence
législative » et précipita sa promulgation sans auditions. Le 31
octobre 1994, trois mois à peine après la mort de Megane, le gouverneur
fit les titres de première page de la presse nationale en signant
l’arrêté instituant un « avis à la communauté », arrêté qui en est
venu à être connu sous le nom de « loi Megane ». Ne prenant aucune
pause pour s’assurer si une telle législation avait de réelles chances
de réduire les taux de victimisation, 41 Etats de plus, et le
gouvernement fédéral, décrétèrent de tels arrêtés avec « avis à la
communauté » depuis la mort de Megane.
Alors que ces arrêtés sont
clairement gagnants au plan politique, leur effet réel sur les
populations est moins sûr. Les efforts individuels entrepris pour
signaler d’éventuels cas peuvent mener à des problèmes administratifs
sans fin, à des questions incessantes et non pertinentes quant à la
sûreté publique, et en définitive à la réduction plus que probable des
interventions destinées à protéger effectivement la communauté. La
dénonciation publique ajoute de facto des conséquences collatérales
négatives à la condammnation. Cet article a pour but de discuter des
interactions qui sous-tendent effectivement le dit « avis à la
communauté » signalant les abuseurs et de quelques complexités
fréquemment négligées.
I. Mythes et réalités
Le
but des arrêtés instituant "avis à la communauté" est d'alerter le
public de la présence des condamnés pour abus qui ont été libérés avec
sursis dans la communauté. En théorie, les gens useront de
l'information pour éviter la menace que représente dans leur milieu les
abuseurs; les parents, en particulier, pourront avertir leurs enfants
qui est à éviter. Alors que cette théorie semble intuitivement saine,
elle repose sur des présuppositions qui s'avèrent infondées.
A. Le mythe des taux élevés de récidive
La
croyance selon laquelle les abuseurs récidivent souvent fournit les
arguments pour se tourner avec précipitation vers une notification
publique ou "avis de communauté". "Les statistiques démontrent que 95%
du temps, n'importe qui molestant un enfant le fera probablement
encore" a déclaré le sénateur de l'Indiana proposant l'enregistrement
des abuseurs dans cet Etat. [1] Un sénateur de la Floride s'est référé
« aux prédateurs sexuels qui commencent à rechercher leur prochaine
victime dès qu'ils sont libérés de prison » [2] et un député de
Californie a averti le public que les abuseurs « commettront
immédiatement ce crime encore au moins 90 pour cent du temps. » [3]
La
recherche scientifique dément ces affirmations. Elizabeth [Margaret ]
La méta-analyse complète d'Alexandre de 7.753 cas d'abus [cfr.
Alexandre 1999] a donné des taux de récidive de 10.9% parmi les
abuseurs en traitement médical et de 18.5% parmi les abuseurs non
traités. [4] Lita Furby, dont le travail a induit la croyance populaire
selon laquelle « rien n'a d'effet » pour réduire la récidive, a trouvé
des taux globaux de 12.7% parmi les 15.361 personnes qu'elle a
recensés. [5] Plus récemment, un rapport national commissionné par
l'Office général de l'avocat-conseil du Canada a trouvé des taux
globaux de récidive de 13.4%. [6] Ainsi, il s'avère que seulement une
minorité identifiée récidive parmi les abuseurs. Plus de 80% ne
récidivent jamais, presque à l'opposé par rapport à ce que clament
beaucoup de politiciens, et ce taux est sensiblement inférieur à ce
qu'il est pour beaucoup d'autres types de crimes. [7]
Une source de
confusion au sujet des taux de récidive est la difficulté à distinguer
entre abuseurs identifiés et non identifiés. Avant de se faire
attraper, les abuseurs sont en passe de faire des victimes à
répétition. Les abuseurs peuvent avoir des relations sexuelles avec une
ou plusieurs victimes de façon régulière pendant des périodes
prolongées, et cela peut aller jusqu'à des dizaines ou des centaines de
contacts séparés. Mais tout change après s'être fait attraper. Suivant
les paroles d'un ex-abuseur :
"Avec l'arrestation et les autres
conséquences, le choc d'être découvert, les contraintes psychologiques
intériorisées [provenant d'une victimisation antérieure] sont
soudainement et vivement retracées. Pour la plupart, ce schéma émerge
avec des aspects très durs. Plus qu'avec n'importe quelle autre classe
de criminels, être pris laisse les abuseurs sexuels humiliés, pleins de
honte et secoués comme des feuilles. Être menotté et transporté loin
d'une société décente est une expérience d'éclatement pour n'importe
qui, mais c'est plus électrisant, et blessant pour l'âme, quand la
nature du délit est intime, secrète et honteuse, comme c'est le cas
pour un crime sexuel". [8]
Le choc intériorisé que vivent les
personnes prises est la principale cause des taux primaires de récidive
relativement bas même parmi les abuseurs non traités. À la différence
des alcooliques, des hommes qui battent leur femme, ou des accros aux
drogues qui peuvent se créer des excuses pour leur comportement : "je
peux arrêter de boire", "elle a mérité d'être disciplinée" - quoiqu'il
n'y ait aucune excuse pour caresser sa belle-fille ! - les gens savent
qu'ils ont fait quelque chose de radicalement mauvais, et cette
constatation les conduit à arrêter. La punition peut se justifier sur
la base de la condamnation, mais pas tellement sur la base de la
probabilité de récidive. Et naturellement pour ces abuseurs qui n'ont
pas été encore identifiés, il n'y a par définition rien que qui que ce
soit ne puisse faire.
Un autre procédé technique qui peut
artificiellement gonfler les taux de récidive est l'incapacité à
définir la récidive pour des abus encore à commettre. La perspective
d'abus sexuel à répétition est plus préoccupante que la perspective
d'une infraction plus commune. Les gens qui commettent des crimes
sexuels peuvent un jour voler à l'étalage, user de drogues ou être
impliqué lors d'une rixe dans un bar, probablement suivant des taux
semblables à ceux de la norme générale. La recherche sur les abus
sexuels tend à se focaliser sur le taux de récidive pour des crimes
sexuels additionnels, mais inclure aussi des crimes subséquents à
caractère plus général, ce qui peut sensiblement gonfler des taux de
récidive. [9]
Une autre source commune d'inflation de ce taux est
l'oubli du "plafond" dans la chaîne des rapports successifs. Les
grandes études sur l'abus sexuel présentent généralement des gammes
substantielles de taux de récidive - parce que les différents types
d'abus et les différents types de contrevenants suivis pour différentes
périodes produiront différents résultats. Les chercheurs calculent
typiquement des taux globaux aussi bien que des taux de catégories
spécifiques, et rapportent leurs résultats avec des expressions telles
que « aussi bas que 3% » ou « jusqu'à 40%. » Les politiciens et
l'opinion publique font état parfois de telle ou telle recherche mais
ils ignorent le chiffre bas et laissent tomber « jusqu'à » pour le
chiffre le plus élevé. Avant que la recherche ne les diffuse, les taux
réels de récidive sont déjà sensiblement exagérés.
Les taux réels
de récidive sont donc largement inférieurs à ce qu'on croit. Le
prédateur sexuel impuni est principalement une création des médias et
des politiciens qui accentuent l'effet dramatique et flattent
inconsciemment de lascives préoccupations. Alors que la malheureuse
probabilité des 15 sur les 100 personnes qu pourraient récidiver
devrait être prise au sérieux, l'ampleur du malentendu et la vitesse
avec laquelle il a conduit à l'action répressive se révèle plus
significatif que les arrêtés qui viennent à être promulgués.
B. Le mythe que rien ne fonctionne
Dans
sa rubrique du syndicat national, Ann Landers rapporte que « les seuls
molesteurs qui peuvent être considérés de manière permanente comme
guéris sont ceux qui ont été chirurgicalement châtrés. Une mesure
draconienne ? Oui. Mais elle est la seule qui est garantie pour son
efficacité. » [10]
L'idée que rien ne fonctionne peut être
sensiblement mise en évidence dans une étude de Lita Furby en 1989 .
[11] Furby a étudié les résultats de traitement au milieu des années 80
et a trouvé des preuves que le traitement réduisant la récidive était
peu concluant. Les taux de récidive tournaient autour de 13% pour les
contrevenants traités et non traités. Une étude plus récente par
l'Office général de comptabilité des États-Unis a arrêté une position
semblable. [12] Les problèmes méthodologiques et la difficulté
d'assortir des groupes à comparer ont conduit à l'indication suivant
laquelle « plus de travail était nécessaire avant que des conclusions
fermes puissent être tirées. » [13]
Question logique, une conclusion
relative au caractère peu concluant d'une étude est différente d'une
conclusion suivant laquelle rien ne fonctionne. Car en matière
d'expérience subjective, beaucoup de chercheurs sont optimistes - y
compris ceux qui admettent que leur recherche n'est pas encore
concluante. Une étude du Vermont sur des abuseurs d'enfant soumis à
traitement sophistiqué leur a trouvé un taux de récidive de 4.6% après
3 ans comparé à 8.2% dans le groupe de contrôle. Gordon Hall a trouvé
des taux de récidive diminués de 27% à 19%, et Margaret Alexandre a
trouvé des taux diminuant de 18.5% à 10.9%. Robert Freeman-Longo de de
la Société Plus Sûre reconnaît les problèmes méthodologiques mais a
décidé que la dernière recherche sur les thérapies du dernier cri
résout tous les doutes, et il déclare « les traitements réussissent ! »
- avec un point d'exclamation. [14]
C. Le mythe que les abuseurs sont fondamentalement différents
Si
des gens pris au hasard étaient invités à décrire un abuseur sexuel,
ils brosseraient probablement le tableau d'un prédateur radotant et
violent, retardé mental ou maladif, qui viole et tue pour le plaisir.
Rien n'est plus loin de la vérité.
D'abord, les délits sexuels
couvrent un large éventail de comportements. Souvent ils impliquent une
activité non-violente telle que possession de pornographie enfantine,
ou sollicitation de prostitution, là où ne se trouve aucune victime au
sens traditionnel. Les crimes sexuels les plus troublants comportent un
contact physique, habituellement de la part de membres de la famille ou
des amis, sur les enfants qui sont manoeuvrés ou intimidés de façon à
les réduire au silence. La plupart de ces crimes impliquent mise à nu
ou caresses, et conduisent aux actes de temps à autres, et jusqu'aux
rapports sexuels.
En second lieu, les abuseurs ont tendance à être
ordinaires à beaucoup d'égards. Ils ont un emploi, ont leur place dans
une famille, pratiquent des sports et entretiennent des amitiés. La
caractéristique qui les distingue est que beaucoup, sinon la plupart,
ont été victimes d'abus dans le passé. Ce fait n'excuse pas leur
conduite, mais il aide à l'expliquer. Cerner la blessure psychique fait
aux abuseurs dans leur passé peut aider à réduire le mal qu'ils
pourraient infliger à d'autres à l'avenir, et de ce fait préempter les
cycles intergénérationnels de l'abus.
II. Complexités
En
marge de l'application de la "loi Megane" réside un présupposé non
exprimé selon lequel, si seulement les parents de Megan avaient su qui
vivait près de la maison, Megane vivrait encore aujourd'hui.
Naturellement nous pourrons jamais plus former l'hypothèse pour Megane,
mais les chuchotements sur place soulèvent des doutes. Les voisins
savaient manifestement que le violeur à répétition Joseph Cifelli
vivait dans la maison voisine, et qu'il avait rencontré ses deux
compagnons de chambre dans une prison d'Etat pendant sa durée de
rétention pour abus sexuel. [15] On a même signalé que les parents de
Megane l'avaient avertie de rester éloignée, [16] mais rien de cela n'a
empêché une enfant curieuse de traverser la rue pour aller voir un
chiot.
L'incapacité de la famille de Megane à prévenir la tragédie
est cause de sympathie, non de critique. Il n'est pas clair de
distinguer quelles mesures les parents pourraient avoir prises qui
auraient sauvé leur fille. En effet, la difficulté des contingences
d'une action quelconque est l'une des complexités qui disparaît loin
derrière un "avis de communauté" et reste largement inexplorée. Le
texte qui suit explore quelques questions fréquemment négligées.
Impact sur la victime et d'autres membres de famille
Typiquement,
les crimes sexuels se produisent parmi la famille et les amis ; 90% des
victimes de viol au-dessous de l'âge de 12 ans connaissent leur
attaquant. [17] Dans ces cas, en informant le public de l'identité du
contrevenant, on peut identifier également la victime. Dans les cas
d'inceste, par exemple, il est difficile d'interpeller le contrevenant
sans interpeller également la victime. En outre, le groupe qui est le
plus concerné par le besoin de savoir - la famille - connaît presque
certainement déjà tout de l'incident. Ils n'ont pas besoin du shérif
pour aller de porte en porte pour faire connaître leur adresse. Quel
impact un "avis de communauté" a-t-il sur l'épouse d'un contrevenant ?
Comment devrions-nous aider ses enfants à faire face aux risées à
l'école ? Pendant combien d'années la famille aurait-elle à souffrir de
ces conséquences ? Les partisans de la notification publique doivent
considérer l'impact sur les citoyens qui n'ont pas commis de crime.
Arguments distrayants, non pertinents
De
nos jours la question n'est pas d'informer le public mais comment le
faire. L'avis devrait-il être reproduit à 800 exemplaires, ce qui est
pris sur les fonds publics, ou à 900 exemplaires, ce qui produit alors
un revenu publicitaire? Les noms doivent-ils être disponibles sur
disque CD-ROM ou bien être transmis sur internet ? Endéans combien de
jours après un déménagement un contrevenant doit-il informer les
autorités ? L'avis devrait-il être contrôlé au niveau de l'Etat ou de
l'arrondissement ? Par quel service officiel ? Les Etats investissent
une énergie considérable en réponadnt à ces problèmes - et rien de
cette énergie n'entre dans le traitement destiné soit aux contrevenants
soit aux victimes. La prévalence de ces questions sur les radios
locales démontre la popularité politique de ces questions, mais elle
distrait certainement de la discussion l'avancement en direction de la sécurité publique. Les citoyens convaincus de ce que la notification les
sauvera pourraient ne pas exiger l'expansion des possibilités de
traitement qui pourtant les laisserait encore plus sains et saufs.
Les contrevenants ne peuvent redevenir normaux
Une
personne qui a une fois commis un crime sexuel a besoin plus que toute
autre chose à apprendre à fonctionner normalement dans la communauté.
Le meilleur chemin vers la sécurité est d'aider des contrevenants à
faire face à leurs divers problèmes - trauma dû à la victimisation
passée, manque de confiance, sentiments de rejet ou d'isolement,
gestion déficiente de la colère ou de la communication, pauvreté des
dons d'adaptation sociale. L'ostracisme à la suite de la notification
publique peut aggraver ces problèmes et augmenter le risque de
récidive. Le rejet par la communauté peut mener des personnes au
désespoir de ne jamais retrouver une vie normale, et tant de désespoir
peut miner les tentatives de se conformer aux normes de la communauté,
conduisant les personnes à se renfermer sur elles-mêmes, et à divaguer
sur des fantaisies de plus en plus inadéquates.
Abuseurs perdus dans la nature
L'hostilité
organisée de la communauté envers les abuseurs sexuels à l'intérieur
d'un certain voisinage peut contraindre un contrevenant à se déplacer
vers des communautés moins bien organisées - où la personne peut
éventuellement récidiver inaperçu. Même si la personne reste dans une
communauté organisée contre lui, il peut facilement se déplacer sur une
distance courte jusqu'à un endroit où il n'est pas connu. Le mieux
qu'on peut espérer d'une notification publique est une sécurité accrue
dans un petit rayon ; ce rayon ne peut probablement pas s'étendre dans
la mesure où tout un chacun peut facilement se déplacer dans une
société motorisée.
Surdimensionnement
Le CD-ROM des
abuseurs de Californie disponible au public contient 64.000 noms, y
compris ceux des condamnés pour outrages consensuels commis par mineurs
d'âge ou par homosexuels dans les années 50. [18] Alors que le public
pense que l'enregistrement s'applique sérieusement aux abuseurs
violents et répétés - aux « prédateurs » selon le terme consacré - la
réalité est plus prosaïque. Les listes surdimensionnées fournissent au
moins deux types de mauvais services : (1) ils stigmatisent injustement
des personnes non-dangereuses marquées par l'avis, et (2) ils empêchent
le public d'identifier le petit nombre d'individus véritablement
dangereux, dont les noms sont perdus parmi des milliers d'autres. La
base de données nationale contrôlée par le gouvernement fédéral est
conçue pour au moins 250.000 noms - bien qu'elle ait été motivée tout
juste par une poignée d'incidents de profil élevé . [19]
Les
services qui essayent d'évaluer le risque présenté par différents
contrevenants peuvent modérer les problèmes de surdimensionnement, mais
de trop larges définitions du risque et la tendance des bureaucraties à
se protéger en classifiant les personnes par le plus haut risque laisse
toujours trop de personnes à faible risque soumis à la notification. En
outre, il est essentiel d'assurer l'exactitude des rapports. Des
arrestations sans preuves ou sur des preuves anciennes doivent être
réévaluées par ceux qui sont chargés du maintien des registres,
exactement comme les juges d'audience peuvent réévaluer d'anciens chefs
d'accusation.
Milices privées
Les
craintes répandues à propos d'attaques de contrevenants enregistrés par
des membres de milices privées ne se sont pas matérialisées, mais il y
a assez de différents précédents pour susciter des alarmes. La maison
d'un contrevenant a été incendiée totalement dans l'Orégon, et le chien
d'une autre personne a été décapité, la tête ayant été placée sur le
seuil de la porte. Dans le New Jersey, des intrus dans la maison ont
battu un homme innocent qu'ils avaient confondu avec un contrevenant.
Des marquages par signes rouges sur l'extérieur des maisons - en
l'absence d'éducation et de médiation sérieuses - invitent à de tels
abus.
Désaffection pour les rapports
Les
rapports du New Jersey et du Colorado indiquent une désaffection pour
les abus commis contre des jeunes, y compris l'inceste par des membres
de leur famille, désaffection dont se rendent responsables des
personnes qui ne souhaitent pas soumettre la famille à la notification
publique. [20] Une attention particulière doit être prêtée à ces cas de
découragement, car les victimes méritent des pas en avant de sorte
qu'eux, ainsi que tout contrevenant, puissent recevoir traitement.
Extension à d'autres crimes
Un
crime sexuel est-il plus grave qu'un meurtre ? Est-ce qu'on devrait
prévenir le voisinage si un meurtrier y emménage ? Un ancien toxicomane
? Peut-être la police devrait prévenir toute la ville quand un homme
bat son épouse - pour le soumettre au stigmate social provoqué par son
délit… Il est difficile de tracer des limites à une notification
publique. Quand les casiers judiciaires tendent à être publics, aller
en une prochaine étape vers la notification publique prend un tour
favorable. L'avis de communauté offrant tout l'éventail des produits
pour de grandes classifications des délits sexuels fait se mouvoir
notre société dans la direction de plus larges classifications encore
de méfaits antérieurement portés à la connaissance du public.
Responsabilité mal placée
Le
traitement est plus efficace quand les contrevenants sont requis de
prendre la pleine responsabilité de leurs actions. Ils doivent changer
leurs façons de penser et informer les personnes de leur dispositif de
soutien - qui s'étend de la famille et des amis à l'employeur et à leur
assistant de probation - au sujet de leurs états mentaux.
Un
traitement complet et la réintégration dans la communauté sont des
moyens supérieurs d'augmenter la responsabilité personnelle et le
contrôle personnel, tandis que la notification est un moyen externe de
surveillance. La notification déplace la responsabilité vers la
communauté, qui peut miner le sens personnel de la responsabilité chez
les contrevenants et laisse l'impression qu'ils peuvent faire tout ce à
quoi ils ne sont pas tenus.
Fausse sécurité, fausses peurs
L'avis
de communauté peut laisser des quartiers entiers aux prises avec deux
impressions simultanées et paradoxalement concurrentes : un faux sens
de la sécurité et une diffusion artificielle de la terreur. La
publication d'une notification peut apaiser les craintes et inciter les
gens à croire que l'Etat maintient les contrevenants au-dehors,
laissant un voisinage détendu, alors même que les abuseurs venant
d'ailleurs ont la part belle à la recherche des victimes. D'un autre
côté, la couverture sensationnelle de presse et les discours politiques
inspirant la crainte peuvent s'associer pour artificiellement gonfler
les craintes et inciter les gens à croire que les monstres sont parmi
eux. Ni l'un ni l'autre de ces sentiments n'est particulièrement vrai.
Les étrangers qui commettent des crimes sexuels violents à répétition
sont heureusement rares. Quel que soit l'effet d'une notification
publique, tout peut se défaire à cause du surdimensionnement, et de la
méconnaissance des occasions de traitement.
III. Solutions
La
législation passée au cours de lendemains pleins d'émotion à cause de
crimes horrifiants n'est pas le meilleur chemin vers une société saine
et sauve. Le temps et l'argent actuellement consacrés aux bases de
données relatives aux contrevenants et à la conception des avis de
communauté devraient être réorientés pour créer des régimes de
traitement et pour en améliorer la qualité. Les traitements devrait
faire partie de la sentence de condamnation pour les personnes
convaincues de crimes sexuels, et disponibles aussi pour ceux qui s'y
identifient indépendamment du processus légal. Des conseillers
qualifiés peuvent détecter la récidive émotive avant qu'elle ne mène à
des débuts de réalisation, et ils peuvent intervenir plus efficacement
que des voisins à peine informés. La thérapie à long terme et les
stratégies conçues pour normaliser et réintégrer les vies des
contrevenants dans la communauté sont le chemin le plus prometteur vers
la sécurité civile.
Le texte original est disponible à l'adresse suivante :
http://www.helping-people.info/articles/lotke_frame.htm
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20 avril 2007
Nouveaux carpetbaggers ! Commerce, équitable ?
Dans la grande partie de cartes géostratégiques
– ET à l’échelon ECHELON cybernétique – méfions-nous des dits « Nains
jaunes » !
Les exportants chinois – dans le sens le plus général : aussi bien les exportateurs que les personnes de la dite diaspora – sont devenus nouveaux « carpetbaggers » des anciennes décolonisations, quelque part comme les dits « ugly americans » l’ont été avec - le Président Kennedy et - les Peace Corps.
Question à deux sous : les avoirs des ayants-droits de feu Pinochet sont-ils placés chez HSBC ?
A la faveur de la libéralisation des échanges et de l'instauration du droit de la propriété privée, lorsque les triades chinoises s'allient aux groupes mafieux les plus divers par-delà le monde entier, le pire est encore à craindre - non pour les touristes, mais pour les gens simples et les citoyens non-alignés, dans un empire monolithique encore gangrené par l'idéologie totalitaire et la corruption.
Si comme le Bangla Desh, la Chine pratiquait l'une ou l'autre forme de micro-crédit tel que l'usage s'en répand en Afrique et dans d'autres pays d'Asie, on pourrait s'attendre à une évolution graduelle et concertée de l'économie.
Mais depuis que ce pays est admis à l'Organisation mondiale du commerce, les pires démons du capitalisme sauvage semblent fondre sur elle comme des vautours sur les chercheurs d'or égarés dans le Klondyke au 19e siècle.
Depuis de prétendus philanthropes tels Georges Sörös, jusqu'aux nombreux escrocs de gabarit international qui gravitent avec empressement dans l'orbite des chefs d'Etats et de Gouvernements du G7 et du G8, on ne compte plus les exemples où, avec une discrétion facilitée par les échanges sur internet se pratique la recette connue : quand l'économie s'essouffle, il faut s'ingénier à privatiser les bénéfices tandis qu'on se dépêche de socialiser les pertes.
Et cette ingénieurie ne se limite pas aux entreprises industrielles ou commerciales. Verrons-nous encore, en Amérique du Nord ou du Sud des
expériences telles que l’équipée malheureuse de Jim Jones le Californien en Guyana,
ou en Europe des crimes fumants et sanglants comme ceux de l’Ordre du Temple Solaire
de Monsieur Jouret, crimes qui ont défrayé la chronique judiciaire des dernières
années.
Le grand réveil des mafias
http://www.polemia.com/create_pdf/index.php?cat_id=32&iddoc=629
La Chine place ses pions sur l'échiquier international
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=66804
http://www.courrierinternational.com/hebdo/sommaire.asp?obj_id=523
La Chine place ses pions sur l'échiquier international
09 avril 2007
En Allemagne, le Coran n'aura pas primauté sur la loi
Athéisme : neutralité, désengagement, aveuglement fatal ?
Agnosticisme : lecture de tous textes sacrés, dialogue avec toutes religions pourvu que la discussion reste ouverte et pacifique.
Sourate 4, 34 : extrait du site Le Coran
http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/cherche.html
34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !
Les frapper jusqu'à quelle extrémité ?
Un autre psaume, une autre sourate viennent-ils modérer cette injonction divine?
Imagine-t-on l'archange Gabriel observer Muhammad agir de cette façon avec Khadija ?
Abraham avec Agar, devant son fils Ismaël ?
"Craindre la désobéissance" de quelque personne que ce soit de l'entourage familial fidèle et dévoué, n'est-ce pas déjà en fait l'aveu d'une faiblesse, la preuve intrinsèque d'une perte de confiance en soi, de soi-même ?
Est-ce digne d'un être humain responsable, homme ou femme ?
http://www.minorites.org/article.php?IDA=17065
Une juge allemande désavouée par la magistrature dans une affaire de divorce pour coups et blessures
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