avenir à défricher

«Regarder un atome le change, regarder un homme le transforme, regarder l'avenir le bouleverse.» (de Gaston Berger, Phénoménologie du temps et prospective)

14 décembre 2007

Abolir, ou réprimer encore ? (archives de censure)

avenir au présent : par tous médias, intermédiaire

Eprouver de l'empathie par-devers toute expérience positive, éprouvée, terminée : des maux du passé prévenir le retour; par-delà le quotidien, envisager l'avenir le meilleur parmi tous les probables; imaginer le futur, mais craindre l'illusion et fuir l'utopie.

Herostrate

Abolir, ou réprimer encore ?

 par Herostrate @ 2007-08-10

Abolir une "source de profit réelle" ?!

Note liminaire importante :
à la suite des diverses réparties, enregistrées dans le fil de la présente conversation, et partant des réactions parfois fort différentes que suscite le problème soulevé, l'auteur de l'article vient d'y adjoindre des renvois par notes de bas-de-page, renvois se limitant en fait à des liens hypertexte.
Du problème et de ses conditions d'existence, ainsi que de son traitement actuel et des conséquences plus ou moins proches, on pourra se faire de la sorte une idée plus exacte.

Source de profit réelle de la "net-economy" http://miroirsanstain.canalblog.com/archives/2007/07/30/2900659.html
http://www.polemia.com/create_pdf/index.php?cat_id=32&iddoc=629


Pour l' abolition

Proposition du concept de pédabolition, ou
abolition de la *p é d o p h i l i e*
:
en tous lieux et à tous moments où urgence politicomédiatique et pression sociale
[confer: Internet, le scandale: un "coup d'essai" http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.entry]
ne retiennent a posteriori que répression, enquêtes psychomédicales et contraintes judiciaires applicables de manière aléatoire.

La pratique abolitionniste présuppose une vigilance constante et permanente fondée sur la compréhension fondamentale des ressorts psychiques et sociologiques profonds du phénomène radicalement prévalent qu'est la *p é d o p h i l i e* parmi les cultures à l'échelle globale dans une perspective anthropologique et par-delà les traditions locales ou nationales.

Dans la plupart des pays développés, les proxénètes sont poursuivis à l'exception des prostitué(e)s(1), lesquel(le)s sont considéré(e)s comme leurs victimes et comme tel(le)s font l'objet de réinsertion socioprofessionnelle dans le meilleur des cas.

A l'instar de telle démarche, l'abolition de la *p é d o p h i l i e* prévoit de développer une
approche de prévention concertée(2) à l'égard des manoeuvres diverses, et des stratégies frauduleuses développées par les criminels en puissance.

Ne négligeons pas une observation essentielle et primordiale : ces criminels ne sont pas seulement les trafiquants membres d'organisations occultes et fortement organisées. Les mafieux sont le plus souvent connus par les parquets judiciaires, mais se révèlent inattaquables à cause du manque apparent de preuves.

Mais les plus dangereux *p é d o p h i l e s* sont les maniaques isolés, pervers honteux pour lesquels le premier passage à l'acte sera pour eux comme un jeu suicidaire de "roulette russe".
En l'occurrence le problème par-devers l'enfant est que l'acte non-abouti ne fasse l'objet de tentatives en tous sens pour en dissimuler les conséquences probables, inéluctables à terme : recel de(s) cadavre(s)

A cette démarche préventive et concertée d'abolition, il va de soi que les enfants eux-mêmes doivent être pertinemment préparés le plus précocement possible, et qu'ils soient conscients que leurs proches, tout autant que leurs enseignants(3) et l'ensemble des associations éducatives(4), y participent effectivement et personnellement.

____________________________________________________________________________________________________

1
Peut-on abolir la prostitution?
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2002/mag0816/se_prostitution_abolition_itw.htm

2
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prostitution

3
Grisélidis Réal - avenir en parcelles - la vie en famille
http://venturographe.canalblog.com/archives/2006/10/28/3018967.html


4
A la veille des JO - avenir à défricher
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2007/03/29/3328027.html

>> PENSER GLOBALEMENT - AGIR LOCALEMENT <<

Commentaires, Trackbacks:
MarieB14 [Membre]

Eradiquer la pédophilie ...Lourde bataille ...C'est tout un système qu'il faut éduquer ..

On est dans du marchandage médiatique politique mais la base n'est pas résolue ...
On met très peu de moyen pour solutionner le problème ...Il n'y a pas de vaccin contre ça ( remarque sur la bétise non plus)
Je travaille en pédo-psychiâtrie et je vis quotidiennement les outrages qu'on subit les enfants ...
Malgrè tout je reste très vigilante avant l'affaire d'Outreau il y a eu bcp de dérive...

Herostrate pro
  http://transculturel.spaces.live.com/

 

Si je saisis bien ta réflexion, "avant l'affaire d'Outreau il y a eu beaucoup de dérives.,

Laisses-tu entendre que depuis les dernières conclusions, judiciaires, médiatiques et politiques (de cette affaire) il n'y aurait plus la moindre dérive possible?
Pour un membre du personnel académique ou technique compétent, qui pourrait se voir éventuellement citée à la barre en qualité d'expert, on pourrait te jauger (ici et maintenant, fatalement "à l'emporte-pièce") un brin désabusée, si ce n'est même tout-à-fait démotivée, n'est-il pas?
Est-ce donc aussi parce que tu ne serais, en cette occurrence-là "pas mieux payée que femme d'ouvrage" comme on l'a entendu au Palais dans la bouche d'un confrère?
Voudrais-tu bien me pardonner si je te paraissais quelque peu agressif.

MarieB14

 

Des dérives il y en aura toujours , l'affaire d'Outreau a permis un peu d'éclaircir les états de faits ...

 

D'autres affaires viendront et ils se référenceront à cette affaire ...
Je suis allée à plusieurs colloques justement sur paroles d'enfants ...
Et tous sont unanimes , l'enfant ne ment jamais , (à la base) C'est l'adulte qui induit sa parole et la détourne à sa sauce ...
Dans mon domaine je suis très vigilante sur les propos des enfants , il n'y a pas que les mots qui sont importants mais tout un comportement et ce n'est pas que sur un bilan que l'on défini si oui ou non l'enfant a subi ...Il faut des mois parfois pour savoir ...
Mais en général dans 95% des cas il a été maltraité , cassé ...Et la réparation plus elle est prise tard plus les séquelles sont importantes ...
Je ne suis pas femme d'ouvrage , je suis ni femme courage , je suis une femme qui respecte les humains et j'essaye de comprendre et d'aider les enfants à se reconstruire dans de bonnes conditions ...Je ne suis ni désabusée encore moins démotivée ...Je suis pragmatique simplement ...
Parce que dans le regard des enfants je m'y retrouve un peu ...

Herostrate

Pour quelle raison? Je ne sais si l'idée de tenir dialogue à l'abri des regards soit des "amis", soit de quiconque m'est venue premièrement à moi, ou bien à "vous, Docteur".
[Je persiste avec le "tu" ici et maintenant, vu les circonstances]
Ma 1ere repartie était de l'indignation après les dénis de justice lors d'Outreau-1ère mouture.
Tu m'as ensuite éclairé notamment sur les difficultés pour trouver le ton juste dans une relation réellement "à égalité" biunivoque avec l'(les) enfant(s) quand on en est à l'instruction judiciaire.
Laissons de côté ces questions prétoriennes (sur le tarif appliqué au défrayement des frais d'expertise) et penchons-nous plus fondamentalement sur les problèmes situés en amont par rapport aux litiges, et non dans le "marais" du prétoire, entre plaintes et réfutations.
Il est hors de doute que l'enfant - comme quiconque à des âges plus avancés - dit la vérité spontanément à la condition de parler sans crainte.
S'ajoute, pour les dits mineurs d'âge et en raison-même de ce statut, la circonstance impérieuse qu'ils resteraient instrumentalisés par leurs parents et,ou tuteurs quand bien même ils seraient (dits) "soient victimes", "soient auteurs", soient qu'ils aient été - si peu que ce soit - complices des faits (mais, à l'insu de leur plein gré) de ces faits incontestablement humiliants par leur nature singulière, et a fortiori lorsque ces faits sont décortiqués sur la place publique.
Mais pour la notion de "majorité sexuelle" (qui laisse présumer le consentement) comment justifier un tel décalage entre le droit appliqué, par exemple en Espagne: majeurs à 12 ans, et en Grèce: majeurs à 18 ans?

Cinquantitude:
Je n'entrave que dalle à ce concept d'abolition.
- S'agit-il d'un concept du genre "abolition de l'esclavage", mais en le cas d'espèce, ce n'est pas parce qu'une loi interdira la pédophilie, que celle ci cessera...
- Ou bien s'agit-il de l'abolition du concept de la pédophilie, un peu comme les néos Nazis sont négationistes de l'existence des chambres à gaz...

Quid ?

 

Herostrate :

D'abord, laissez-moi dire que je suis relativement heureux et assez surpris qu'il y ait quelques réponses -je dire pertinentes à mon article.

Je n'irai pas jusqu'à dire que je ne m'y attendais plus. Mais on m'a souvent reproché - jusque dans la bouche DE MES ENFANTS comme on peut s'y attendre : de ne pas être direct, de "couper les cheveux en quatre", bref : d'être compliqué !

"Cinquantitude" : tes remarques sont d'autant plus pertinentes qu'elles rejoignent les préoccupations actuelles des professionnels de la santé publique.
En premier lieu, sachons "ce que parler veut dire" et le sens premier des mots :
"ab-olir" signifie "couper la nouriture à", c'est-à-dire faire en sorte qu'un phénomène quelconque cesse d'exister en l'empêchant de s'alimenter.

En rapport direct avec le problème de la prostitution, il s'agit donc bien de ne plus:
- ni interdire, car cela provoque la clandestinité (et la claustration des prostituées)
- ni réglementer, car cela s'est révélé inefficace à cause de la compromission notamment des fonctionnaires de police.

En France, on insiste bien - comme le relève l'un des deux textes auxquels je fais référence en liens hypertextes ci-après - sur la nécessité pour les prostitué(e)s de conserver leur indépendance, quitte à continuer la prostitution dans un premier temps mais pour subsister, sans intervention de dits "souteneur(s)".

En fait, le "plus-vieux-métier-du-monde" n'est pas officiellement interdit à condition qu'il se pratique sans risque d'aliénation matérielle ou physique.

Il s'agit alors d'une forme authentique de service d'escorte, pratiqué à titre individuel dans le cadre de prestations reconnues et rémunérées.

Eh-bien, je n'ai pas été le premier pour la réflexion qui suit:
- la pédophilie - considérée comme perversion dans le chef des auteurs avérés d'actes criminels pédophiles - cesse d'être criminelle dès lors que les conditions prioritaires d'âge et de consentement sont réunies;
- mais dès cet instant, la relation devient celle de prostitution : car le consentement fait de la, ou du, jeune partenaire (autrement éventuelle "victime") l'auteur en puissance d'un acte, appelons-le de "stimulation passive", car le racolage reste prohibé.

 

Cinquantitude :
Bon, on est d'accord
Mais je reste persuadé que lorsque de tels faits de pédophilie sont avérés, je veux dire qu'un enfant ait eu à subir des violences sexuelles traumatisantes, non consenties, prodiguées par une personne qui profite de la faiblesse de l'enfant? cette personne doit-être punie sévèrement.
Ceci-dit, dans mon département il y a beaucoup de violence (non sexuelle) sur les enfants, prodiguées par des parents pas mâtures. C'est de la lâcheté à l'état pur.

Là aussi il devrait y avoir une sanction et une surveillance.
Nous avons eu à connaitre de tels faits de la part d'une mère sur ses filles de 4 ans et 2 ans. La grande, sur notre intervention a été endendue par la gendarmerie.
La Dass a été prévenue. Ils sont venus 15 jours après, alors que les écchymoses étaient disparues et ont constaté que tout allait bien!!! Forcément la gendarmerie avait prévenu les parents, qui se sont "abstenus", pendant 15 jours...

Maintenant ils recommencent de plus belle à coup de chaise dernièrement...

S'il n'y a pas complicité des institutions, du genre : après tout ce n'est pas nos oignons, ou bien on ne veut pas d'emmerdes...
Voilà comment marche la société...
Ca me dégoûte. Si je n'avais pas charge de famille, je me chargerais bien de jouer "Zorro", contre ces parents dégénérés...
Mais je ne peux me payer le luxe d'aller en taule, pour de semblables "pourritures"...

 

Voici les deux liens hypertexte vers ces sites que je trouve assez instructifs :

http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2004/mag0305/se_7531_pedophile_prise_en_charge_itw.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Prostitution

Je voudrais ajouter ici que je ne vois qu'un rapport très éloigné de ces problèmes - ici et maintenant, dans les rues, au quotidien - avec l'horreur que m'inspire les désirs d'holocauste (néo)nazis et,ou la perversité intrinsèque de racisme et de xénophobie.

 

MarieB14
Je ferai un commentaire un peu plus tard ...Je pars travailler ...Mais je suis surprise que peu de personnes viennent donner leur impression sur ton billet ...

Comme quoi on est encore dans l'idée que ça ne peut arriver que chez les autres ...
A bientôt ne m'apelle pas "doc" stp Marie ...je préfère ..Je ne suis pas au travail ici ...:)
Belle et douce journée ...

Herostate :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Courteline
Georges Courteline est un dramaturge dont le théâtre - comique de situation - pratique l'humour de dérision et d'autocritique.
Il campe ses personnages le plus souvent soit dans les administrations (la Dass ?) soit dans l'Armée (les gendarmes ?)
Sans doute de nos jours les producteurs d'émissions tv ne lui donnent-ils plus autant la cote, préoccupés sont-ils du financement marginal des programmes par l'insertion des spots publicitaires.
Actuellement Bourvil et de Funès ne sont-ils pas ringuards, pour les jeunes des cités!
Il reste parfois quelques humoristes encore en "one-man-show" pour l'humour qui fait mouche, sain et ravageur; mais ils(elles) sont rares.
Pourtant c'est d'une bonne dose de cela qu'il nous faudrait pour survivre à ce que tu nommes lâcheté ou pourriture.

Cinquantitude :
Nous sommes d'accord. (Mais je te signale que je connais Courteline. Du temps du noir et blanc, on avait souvent des pièces de théatre télévisées pertinentes).

 

Herostrate :

Dans les blogs, il est relativement rare que la "foule anonyme" se lâche et se livre à des règlements-de-comptes même virtuels.
Là c'est plutôt le cas du "direct" genre: mIRC, ICQ, ou bien des salons de discussion - sans modération - comme parfois chez caramail.
Comme dans les rangs à la petite école: on craint toujours les coups de baguette sur les doigts !
Ceci dit, je dois reconnaître que j'ai été contraint ici de filtrer les commentaires, et de ne suivre que ceux auxquels je pouvais décemment donner réponse.
Mais que veux-tu: mon éducation m'a laissé quelques tours d'esprit pas trop moches - par exemple, AD AUGUSTA PER ANGUSTA

Cinquantitude :
Je me permets de m'immiscer dans ta discussion avec Marie, pour te dire que sur mon blog c'est pareil. Combien de fois, me suis-je faché parce que dès qu'on parle de SDF, de Darfour, des moeurs comportementaux de la société ou de nos politiciens, c'est un silence assourdissant total. Ah, il vaut mieux, et je le pratique souvent, parce que mon humeur est changeante, faire une grosse vanne, qui provoque des commentaires et des sur-commentaires et des sur-sur etc...

Mais j'ai remarqué que lorsqu' il n'y a pas de réponse, sur ces sujet "tabous", j'ai des pics de "lecture", à tels point que j'ai été affiché dans "blogs célèbres", par deux fois, dans les mêmes circonstances. Mais je préfèrerais obtenir ça, avec des commentaires...

Ils ont peur, mais ils matent. S'ils pouvaient voter à bulletin secret et transparent, ils le feraient (peut-être... quoique c'est peut-être encore trop dangereux)...

  Herostrate

 

Tes observations relatives au comportement de nos congénères internautes sont réalistes; néanmoins elles ne me semblent pas désabusées !

Mes enfants et moi, ensemble ou séparément, nous avons commencé l'exploration du cyberespace en 1996.
A ce moment en Belgique il n'y avait que trois opérateurs publics; le reste du secteur était réservé aux dits professionnels, programmeurs et administrateurs de réseaux que je nomme parfois "nouveaux plombiers" pour avoir pu - notamment à titre officiel - en fréquenter quelques-uns d'assez près.!
Accessoirement cela m'a permis - dans ces circonstances inédites - d'affiner ma vision sur les gens et les choses, comportements et rites sociaux., vision induite aussi par la lecture, et de Desmond Morris, et de Konrad Lorenz (sur portail Éthologie)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Desmond_Morris
Desmond Morris
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thologie
Éthologie

Mirette :

Eradiquer la pédophilie serait merveilleux mais je crains que ce ne soit impossible, il y aura malheureusement toujours des dérives mais des lois plus sévères et ne pas relacher les pédophile aussi vite seraient pas mal car lorsqu'ils sortent de prison, ils n'ont pas été guérit et ils recommencent bien vite.

Malgré tout je veux espérer que cela ira mieux et que la pédophilie un jour nr sera plus qu'un mauvais souvenir car la vie des enfants qui en sont victimes est marquée à jamais.

Herostrate :
Cet espoir, exprimé de la façon dont vous le faites, devrait se trouver partagé par de plus nombreuses personnes !

Ce n'est malheureusement pas toujours le cas, à cause d'une psychopathologie sociale que le personnel compétent - dont fait partie Marie qui s'est signalée dans cette même conversation - aurait tendance à considérer comme "bêtise ordinaire" (suivant le modèle, par exemple, de "racisme ordinaire")

Ne me faites pas dire que vous êtes une "psychopathe sociale" !
Pour autant les gens dits normaux : socialisés, souffrent dans leur âme à l'évocation de cette perversion qui n'est pas vraiment quelque chose d'imaginable, ou de représentable, oserais-je dire : pour le commun des mortels.

A cet égard pour certains pervers - dont les pédophiles - on ne mesure pas toujours à quel point la crainte d'une sanction pénale comme la prison ou même la mort (quand cette peine était encore appliquée) ne constitue pas un préalable suffisant pour les dissuader de commettre parfois l'irréparable. Cela, au contraire des truands froids et bien organisés, qui étudient tous les cas de figure avant leurs forfaits, jusqu'à envisager même une possibilité d'évasion s'ils étaient pris.

Sans doute prendrez-vous le temps de lire encore le texte, sous lien hypertexte qui suit:
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2006/07/01/1171357.html
Humains, trop humains !

Merci pour votre intervention, et bien-sûr
pour vos recettes

 

Posté par PapaMich à 17:22 - Ethiques et Morale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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